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Internet et les droits d’auteur

Parce qu’Internet n’est pas une zone de non droit, voici quelques informations indispensables à connaître et retenir sur les droits d’auteur lorsque l’on souhaite utiliser et exploiter des contenus issus de la toile.

 

Tout d’abord, qu’est-ce qu’une œuvre ?

La notion d’œuvre est extrêmement large : il s’agit de toute réalisation intellectuelle originale, peu importe son genre, sa forme d’expression ou sa destination. Les droits d’auteur s’appliquent dès la création, sans nécessité de procéder à un dépôt.

La loi en cite des exemples mais la liste n’est pas limitative : écrits littéraires, artistiques et scientifiques, allocutions, œuvres dramatiques, œuvres audiovisuelles, œuvres graphiques, compositions musicales, dessins, œuvres d’architecture, œuvres d’arts appliqués, logiciels, etc.

Quand se pose la question des droits d’auteur ?

En réalité, les droits d’auteur s’appliquent quasiment tout le temps :

  • Quel que soit le sujet du contenu (technique, scientifique, une monographie, une infographie, une prestation orale, un site web, une illustration etc.)
  • Quels que soient la qualité ou le mérite du contenu
  • Même si l’auteur n’indique pas avoir « déposé » le contenu
  • Même en l’absence de toute mention de type « copyright* » ou « tous droits réservés »

Au final, vous devez toujours considérer que tout contenu est potentiellement soumis au droit d’auteur et donc que son utilisation doit être autorisée…

Cas 1 : des conditions générales, des licences d’utilisations sont associées au contenu

Certains contenus sont mis à disposition sous réserve de respecter des conditions d’utilisation ou de réutilisation :

  • Les banques de contenus (images, etc.) : des licences sont associées aux contenus proposés.
  • Les réseaux sociaux : des conditions générales d’utilisation détaillent ce qui peut être fait des contenus dans le cadre du réseau.
  • Les contenus accessibles sur des sites institutionnels, fonds photographiques… : des conditions générales d’utilisa­tion ou mentions légales prévoient par­fois le régime des contenus du site.

Cas 2 : le contenu est placé sous une licence libre (par exemple Creative Commons)

L’auteur peut placer son œuvre sous licence libre : il donne l’autorisation gratuite, à tous et par avance, d’utiliser son œuvre dans les conditions fixées dans la licence. Il existe plusieurs standards de licences libres (CeCILL, GNU GPL…). Pour les créations, il existe les licences en Creative Commons (CC) ou encore Art Libre.

Les 6 licences CC type autorisent toujours la libre diffusion de l’œuvre, mais peuvent interdire l’utilisation commerciale (NC) ou encore les modifications (ND). En revanche, elles imposent toutes la mention du nom de l’auteur (BY).

Voici en détail les déclinaisons de la licence Créative Commons (Source : APIE) :

©APIE

Cas 3 : toutes les autres situations, nécessitant toujours une autorisation spéciale du titulaire des droits

L’absence de conditions d’utili­sation affichées ne signifie pas que le contenu peut être utilisé librement !

En l’absence d’indication d’un régime associé à l’œuvre, l’utilisateur doit considérer que tous les droits sont « réservés » et qu’il convient de se rapprocher du titulaire des droits pour obtenir une autorisation spécifique. Contactez l’entité à l’origine de la publication du contenu (éditeur de l’ouvrage, producteur etc.).

Vous pouvez aussi rechercher si les droits sont détenus par un organisme de gestion collective (organismes spécialisés dans un ou plusieurs genres ou secteur). Pour les images, c’est souvent soit la Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques (ADAGP – adagp.fr) ou la Société des auteurs des arts visuels et de l’image fixe (SAIF – saif.fr).

Cas particulier du Domaine public

Les droits patrimoniaux, qui permettent de contrôler l’utilisation d’une œuvre sont temporaires (toute la vie de l’auteur et les 70 années qui suivent l’année civile de son décès). A l’issue de la période de protection, plus aucune autorisation du titulaire des droits d’auteur n’est nécessaire pour l’utiliser, même à titre commercial. C’est ce qu’on appelle l’entrée dans le Domaine public.

Le copyright : aucune valeur légale en France

Le « copyright » est le système de protection des œuvres en droit anglo-américain et diffère de la conception française du droit d’auteur. La notion n’existant pas en droit français, l’apposition ou non du terme « copyright » ou du signe © n’a pas d’impact sur l’application du droit.

Cela dit, le symbole © est devenu, dans la pratique, une façon d’identifier les auteurs car il a un caractère évocateur pour le public…

 

Source : APIE – www.economie.gouv.fr/apie

Choisir ses leviers webmarketing de génération de trafic

Le SEM, le Display, l’Affiliation… vous souhaitez développer votre trafic mais vous vous demandez quels leviers webmarketing utiliser ? Voici une liste détaillée des leviers d’acquisition disponibles et des avantages/objectifs de chacun.

 

Le SEM ou Search Engine Marketing

Le SEM est lié à la promotion d’un site ou service via les moteurs de recherche, essentiellement Google, qui capte actuellement 95% du trafic en France. Cette spécialité regroupe donc le SEA (référencement payant) et le SEO (référencement naturel).

  • Visibilité ↑
  • Acquisition ↑↑↑
  • Rentabilité ↑↑↑

L’Email Marketing

Contrairement à une idée reçue, l’e-mailing reste un outil efficace. Les annonceurs ont professionnalisé et optimisé leurs campagnes en abandonnant l’envoi en masse sur des bases de données non qualifiées, autrement dit, en ciblant mieux. De plus, si vous choisissez bien vos pages de destination, ce levier peut créer une synergie redoutable avec votre site web.

  • Acquisition ↑↑
  • Fidélisation ↑↑↑

L’Affiliation

L’Affiliation est une technique -inventée par Amazon- qui permet à un site commercial de relayer ses offres sur un grand nombre de sites. L’objectif est de permettre au site de développer ses ventes en ligne. L’affiliation est donc un partenariat entre un éditeur de site et un annonceur (site e-commerce, services, banque ou assurance) qui peut ou non se concrétiser par l’intermédiaire d’une Régie publicitaire.

  • Visibilité ↑↑
  • Acquisition ↑↑↑
  • Rentabilité ↑↑↑

Le Social Média Marketing

Tout le monde peut tirer un réel profit de l’utilisation des réseaux sociaux à condition que cette approche soit réfléchie et structurée. Il est donc important de maîtriser ses objectifs et la technologie avant de se lancer et le bénéfice à moyen et long terme peut être immense !

  • Visibilité ↑↑↑
  • Engagement ↑↑↑
  • Fidélisation ↑↑↑
  • Acquisition ↑↑
  • Rentabilité ↑↑

En savoir plus sur les stratégies Réseaux Sociaux pour TPE et PME.

Le Display

La publicité Display consiste à diffuser dans des encarts publicitaires de sites internet des annonces, textuelles ou mêlant texte et visuel, appelées communément des bannières. Ces annonces peuvent prendre la forme de bannières horizontales mais aussi de pavés (carrés ou rectangulaires) ou de bandeaux verticaux. Le Display représente 27% de la part moyenne du budget dans le Mix Média Digital en France.

  • Visibilité ↑↑
  • Acquisition ↑↑
  • Rentabilité ↑↑

Les RP Digitales, Influence, E-réputation

Les RP (Relations Presse) Digitales découlent directement des RP traditionnelles, seule la cible s’est diversifiée. En effet, les RP traditionnelles consistent à transmettre une information aux journalistes, en utilisant un angle d’attaque efficace. Dorénavant, il faut aussi savoir communiquer auprès des influenceurs, blogueurs et via les Réseaux Sociaux… les relations presse sont donc devenues digitales : il vous faut identifier les acteurs auprès desquels communiquer et influencer votre E-réputation, avec des contenus pertinents.

  • Visibilité ↑↑
  • Branding ↑↑↑

Comparateurs et Places de marché

Les comparateurs sont des agrégateurs de contenus (ou métamoteurs) qui permettent de faire un comparatif (de prix, le plus souvent) entre différents services web. Être présent sur ces métamoteurs peut être très intéressant pour un site marchand car ce dernier voit ses produits mis en avant en fonction de leur compétitivité tarifaire.

La place de marché quant à elle, permet de donner de la visibilité à ses produits via un site tiers de confiance. Ce site tiers gère aussi le plus souvent les transactions financières. La place de marché actuellement la plus connue -et la plus utilisée- est Amazon bien sûr. De nombreuses boutiques de toutes tailles y proposent leurs produits.

  • Visibilité ↑↑
  • Acquisition ↑↑↑
  • Rentabilité ↑↑

Google Analytics : installer le code de suivi sur son site

La méthode complète pour générer et installer le code de suivi Google Analytics sur votre site internet est détaillée ci-dessous.

 

1. Accéder à Google Analytics

  • Pour accéder à Google Analytics, il vous suffit de vous rendre sur la page www.google.com/intl/fr/analytics/ puis de cliquer sur Se connecter. Vous pourrez ensuite accéder à l’interface grâce à votre compte Google.
    A noter : Pour créer un compte Google, il vous faut simplement renseigner une adresse email (pas obligatoirement une adresse gmail).
  • Si vous disposez déjà d’un compte Google, il vous suffira d’indiquer votre login et mot de passe : https://accounts.google.com/signup
  • Une fois dans votre compte, cliquez sur l’icône Analytics pour accéder au service.
  • Si un utilisateur  vous a déjà attribué l’accès à des comptes Analytics, vous aurez accès aux statistiques de ces sites.
  • Sinon, vous devrez installer votre code Analytics pour pouvoir gérer vos propres sites.

2. Étapes pour générer le code de suivi Google Analytics

1. Accédez à la page Google Analytics : https://analytics.google.com/

2. Cliquez sur le bouton Administration, la petite roue crantée en bas à gauche.

3. Cliquez sur le bouton bleu « Créer un compte » Google Analytics.

4. Remplissez le champ du formulaire en attribuant un nom à votre compte :

5. Vous pouvez laisser cochées les cases ci-après et passer à l’étape suivante :

6. Configurez la propriété (=votre site). Notez qu’un compte peut être propriétaire de plusieurs sites. Indiquez bien le fuseau horaire France et la devise en Euros :

7. Donnez quelques informations à Google à propos de votre entreprise. Cette zone est déclarative et n’a pas d’impact sur le processus.

8. Validez les conditions générales d’utilisation (CGU).

9. Sélectionnez le type de produit que vous souhaitez suivre : pour un site internet, choisissez « Web » :

10. Configurez votre flux Web en indiquant l’adresse de votre site, et en sélectionnant bien « http » ou « https » selon que le certificat SSL ait été ou non activé sur votre domaine :

11. Le code de suivi que Google vous a attribué est disponible en déployant la section « Global site tag (gtag.js) » :


12. Votre compte est crée ! Maintenant il vous faut ajouter le code de suivi obtenu dans votre site.

3. Ajouter le code de suivi Google Analytics à son site

Vous devez placer le code de suivi Google Analytics obtenu entre les balises <head> des pages de votre site internet, afin d’être sûr qu’il soit automatiquement présent sur toutes les pages. La plupart du temps, les thèmes associés à un CMS (WordPress, Prestashop, Joomla, Drupal…) vous permettent d’ajouter le code de suivi dans les paramétrages, sans avoir à toucher au code des pages du site.

A noter : Il y a un délai de 48h avant que des statistiques ne soient disponibles dans Google Analytics. Cependant vous pouvez vérifier que le code de suivi fonctionne en affichant une page du site, et en vous rendant dans la rubrique « Temps réel » d’Analytics. Si il y 1 session ouverte sur le site, c’est vous !

4 points clés pour une transformation digitale réussie

C’est décidé, vous souhaitez faire évoluer votre activité vers le digital, donner une nouvelle dimension à vos offres. Excellente idée… Mais attention, le virage digital n’est pas une simple transposition de votre activité sur la toile : il implique un remaniement global de votre métier et de vos processus métier. Voici donc 4 points essentiels à ne pas négliger dans la mutation.

 

1. Préférez une adaptation à une simple transposition

Nul ne connaît mieux que vous votre activité, vous êtes un expert dans votre domaine. Or dans le cadre d’une transformation digitale réussie, il vous faudra vous appuyer sur d’autres expertises, celle de professionnels d’Internet. En effet,n’hésitez-pas à prendre conseil auprès de concepteurs de sites internet ou de webmarketers. Ils suivent les tendances, savent placer l’internaute au cœur des projets online, et aussi ils sauront comment vous aider à communiquer sur cette transformation auprès de votre clientèle.

N’oubliez jamais qu’internet est une multitude de métiers mais aussi et surtout un domaine d’expertise. Sans cette prise de conscience, vous risquez de perdre du temps et de l’argent dans des outils online (site web, ERP etc.) qui s’avèreront à la longue inadaptés.

2. Définissez précisément votre stratégie Online

Il ne vous viendrait pas à l’esprit de construire une maison sans avoir au préalable établi un plan d’action et fait réaliser les plans par un professionnel, en l’occurrence un architecte. La transformation digitale obéit elle aussi à cette règle. Il vous faut impérativement « penser » votre stratégie en amont, et si besoin vous faire accompagner.

Posez-vous ces questions :

  • Pourquoi ai-je choisi de développer mon activité sur Internet ?
  • De quelles compétences ai-je besoin ?
  • Ai-je les compétences en interne pour mettre en place mon projet ?
  • Quelle complémentarité avec mon activité « classique » ?
  • Quels marchés vais-je pouvoir conquérir ?
  • Quelle légitimité ai-je sur la toile ?
  • Quels impacts sur ma société, mon activité et mes collaborateurs ?

En répondant à ces questions, vous saurez comment positionner vos offres sur un marché online de plus en plus tentaculaire et maximiserez ainsi vos chances de réussite.

3. Modifiez vos processus métier

La transformation digitale change les métiers et les processus métier. Une tâche accomplie habituellement hors numérique devra ainsi être numérisée. Vos collaborateurs verront ainsi leurs actions quotidiennes peu à peu transformées et leur métier évoluer. La comptabilité, le SAV, la logistique etc. et tous les corps de métiers impliqués dans la transformation devront s’adapter au « tout numérique » et intégrer les nouveaux outils de gestion mis à leur disposition (ERP, CRM etc.)

4. Prévoyez une stratégie de Management du changement

Vous avez construit votre stratégie et vous vous êtes entourés de professionnels. Vous êtes donc fin prêts à vous lancer dans l’aventure digitale… Mais attention cependant de ne pas laisser vos collaborateurs sur le bord de la route. Il est impératif que vous les embarquiez pleinement dans votre projet, afin qu’ils saisissent les avantages qu’ils pourront tirer de cette transformation.

Si vos équipes ne sont pas suffisamment formées -et informées- au lancement de votre nouvelle activité, vous risquez de rencontrer d’importantes difficultés dans les mois, voire les années suivantes. Le changement peut être effrayant, surtout s’il est mal compris. Rassurez vos collaborateurs, parlez leur de gain de temps, de rapidité d’action et soyez patients. Très souvent, les premiers mois de la transformation sont complexes humainement.

Les spécificités de l’écriture web (Content Marketing)

Il est aisé de penser qu’écrire est toujours écrire, peu importe le support… ce serait une erreur. Le rédacteur web n’est pas un rédacteur comme les autres car il connaît les contraintes et les spécificités de l’écriture web. Passage en revue des spécificités de l’écriture web.

 

L’écriture web est l’élément central d’une stratégie de Content Marketing, discipline du webmarketing qui consiste à déployer des actions marketing à partir du contenu. —Il a donc pour objet la production de contenus éditoriaux, naturellement viraux car ayant vocation à se propager d’eux-mêmes, et notamment sur les réseaux Sociaux.

L’article que vous êtes en train de lire est typiquement un exemple de Content Marketing…

Qu’est-ce qu’un contenu web ?

Un contenu web n’est pas forcément uniquement du texte : les images, les vidéos, les animations, les infographies sont aussi des contenus. Pour autant, tout le monde en produit et souvent sur des thématiques identiques… comment ressortir du lot ? Comment être visible ? Comment faire en sorte que mes articles, pages, produits remontent en tête des résultats Google ? C’est là qu’intervient le savoir-faire du rédacteur web.

Des contenus SEO-friendly

Une des spécificités du rédacteur web est justement de connaître les fondamentaux du référencement naturel (SEO). Les contenus qu’il produit se doivent en effet d’être à la fois qualitatifs et pertinents sur le plan de la rédaction et du sens, mais aussi optimisés sur le plan SEO (référencement naturel). Le rédacteur web écrit donc pour 2 entités : le lecteur « humain » et le robot Google.

En effet, s’il n’y pas assez de contenu textuel dans une page, Google aura du mal à l’analyser et donc sa visibilité sera très moyenne. Google exige par exemple un nombre minimum de 300 mots dans la zone éditoriale d’une page, soit en dehors du header, du footer et des menus de navigation.

—Le rédacteur web doit au préalable établir une sélection de mots clés judicieusement placés dans son texte mais aussi dans les balises des images/vidéos d’illustration. —La qualité des textes, le choix de mots clés pertinents liés au sujet abordé et la présence de liens dans le corps du texte sont primordial. Il faut aussi faire des phrases courtes, simples et bien construites.

Les fondamentaux d’une écriture web de qualité

Un texte web de qualité conjugue l’esthétisme, la clarté du message transmis et la mise en valeur appropriée des informations. Et par dessus tout, un bon message web se doit d’être intérressant ! Posez-vous toujours cette question : pourquoi me lirait-on ? Qu’est-ce que j’apporte de plus au lecteur ?

Et enfin, mettez-vous toujours à la place du lecteur potentiel : que cherche-t-il ? De quelles informations a-t-il besoin ?

Le texte web, un texte pas comme les autres…

En effet, si l’on retrouve la construction habituelle « Titre + Intro + Développement », les messages web sont aussi souvent accompagnés de liens hypertextes, d’images, de vidéos et de fonctionnalités interactives type « dépôt de commentaires ».

Passage en revue des éléments constitutifs d’un message web :

  • Le titre : court (4 à 10 mots), très visible, idéalement H1, purement informatif.
  • L’introduction (ou « chapô » en language journalistique) : max. 50 mots, concis, 1 seul et unique paragraphe. Doit répondre à la fameuse règle des 5W.
  • Le développement : minimum 300 mots, hiérarchisez les informations suivant une progression, prévoyez des intertitres, 1 idée = 1 paragraphe.
  • Les liens hypertextes : de 3 à 6 mots, 7 liens max dans le corps du texte, rédigez des liens explicites (pas de cliquez-ici !)
  • Les images et/ou des vidéos : associez des titres alternatifs à vos images, ajoutez des légendes.

Et maintenant… à vos claviers !

Réseaux sociaux : Mettre en place sa stratégie

En tant que consultante en Stratégie Social Média, j’ai très souvent entendu cette phrase dans la bouche de dirigeants de TPE et PME  : « On m’a dit qu’il fallait être sur les Réseaux Sociaux, alors on a ouvert un Facebook. » Non non non, ne le prenez pas à la légère, votre stratégie sur les Réseaux sociaux doit être réfléchie et organisée en amont.

 

J’entends partout et toute la journée parler des Réseaux Sociaux mais dans la réalité, je réalise que leur méconnaissance est élevée, et leur utilité mal cernée. Et d’ailleurs je le dis et je l’assume : IL N’EST PAS OBLIGATOIRE D’ÊTRE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX ! Et ce même pour une entreprise.

Pour autant être sur les réseaux sociaux peut s’avérer être un véritable atout, mais à condition que l’on ait établi une stratégie solide et réaliste au préalable. Dans le cas contraire, mieux vaut éviter ou être présent en version minimale : une fiche avec les coordonnées, point. Attention, une présence mal gérée ou peu entretenue peut s’avérer contre-productive pour une société : une entreprise dont la page Facebook n’a pas été mise à jour depuis 1 an renvoie une image négative à celui qui la consulte.

Le stagiaire et l’employé désigné

Pour illustrer mon propos, voici donc le dialogue « Moi Vs. Chef d’entreprise » dans son intégralité :
Lui : « On m’a dit qu’il fallait qu’on soit sur les Réseaux Sociaux… »
Moi : « Bonne idée, mais êtes-vous prêt ? Avez-vous les ressources nécessaires ? Vous savez ça prend du temps… »
Lui : « Martine de la Compta a moins de boulot en ce moment, on veut qu’elle s’en occupe » ou « On pense prendre un stagiaire pour 6 mois, il s’en occupera »
Moi : « C’est un peu plus compliqué que ça… »

Oui c’est un peu plus compliqué que ça. Savez-vous réellement en quoi consiste le métier de Community Manager ?

Community Manager, un job de communicant

Community Manager est probablement le métier « star » du Webmarketing : il est toujours le premier cité par mes stagiaires lorsque je leur demande quels métiers du Web ils connaissent, mais il est aussi le plus mal connu. Tentez l’expérience : demandez à des gens autour de vous quels sont, selon eux, les tâches quotidiennes d’un Community Manager. La plupart du temps ils vous répondront : « il publie sur Facebook ».

La réalité de ce métier est plus proche de ça :

  • 30% du travail de Community Manager consiste à faire de la veille pour traquer le moindre message, post, article mentionnant l’entreprise et répondre/alerter en conséquence.
  • 30% consiste à analyser les statistiques de communauté (taux d’engagement, de clics etc.) et faire des reportings.
  • 40% consiste à produire des contenus sur les différents supports (blog, Réseaux Sociaux, site internet parfois)

Le Community Manager doit donc connaître parfaitement l’entreprise qu’il représente : il sait quel ton prendre avec sa communauté, quel wording de communication l’entreprise utilise, il connaît les produits, est attentif à tout ce qui se dit sur la société et le fait remonter… bref, il est garant de l’E-réputation de l’entreprise, excusez-le du peu.

Community Manager est un métier à part entière, qui nécessite une bonne connaissance d’internet mais aussi un savoir-faire et savoir-être de communicant. En ce sens, je déconseille aux sociétés de prendre un jeune stagiaire pour effectuer ces tâches, sauf s’il est accompagné. Son manque de connaissance de la société -légitime puisqu’il est tout neuf- le mènera sans doute à commettre des maladresses de communication. Autre problème très souvent rencontré : au départ du stagiaire, impossible de reprendre la suite faute d’avoir les codes, la page Facebook de l’entreprise étant rattachée au profil privé du stagiaire… un grand classique.

Confier les Réseaux sociaux à un employé, bonne ou mauvaise idée ?

Entretenir des réseaux sociaux prend du temps : il faut trouver des sujets, prendre des photos, rédiger les articles, modérer les commentaires et nous savons que les petits structures n’ont pas de Community Manager à proprement parler.

Très souvent un employé qui exerce déjà une autre fonction se voit confier cette responsabilité en plus de ses tâches habituelles. Cela est tout à fait normal pour une TPE ou une PME qui n’a ni le besoin, ni l’argent pour embaucher un Community Manager à 35H par semaine…

Confier cette tâche à un employé peut s’avérer très efficace, mais à 2 conditions :

  • Formez la personne : il y a une différence entre avoir une page perso sur Facebook et gérer une communauté. Rappelez-vous : Community Manager est un vrai métier.
  • Évaluez ce temps de travail et intégrez le dans son planning hebdomadaire : si vous ne dégagez pas du temps à votre employé, vous prenez le risque que ses priorités courantes passent systématiquement avant ses tâches sur les réseaux sociaux… et petit à petit les 2 publications par semaine deviendront 1 publication par semaine. Enfin comme c’est souvent le cas, votre page Facebook ou votre compte Twitter seront définitivement laissés à l’abandon au bout de quelques semaines…

Les Réseaux Sociaux : s’organiser et se former

En conclusion, votre stratégie sur les Réseaux Sociaux doit être cohérente avec vos possibilités. Si vous ne pouvez consacrer que 2 heures par semaine aux Réseaux Sociaux, ne prévoyez pas une stratégie disproportionnée à 1 publication par jour ! Fixez-vous des objectifs atteignables, et n’oubliez pas la formation !

Stratégie SEO : n’oubliez pas le Netlinking !

En tant que freelance en SEO, je sais l’importance du Netlinking pour le référencement naturel. En effet, pour atteindre l’objectif de positionnement, vos pages doivent être bien notées par Google, et pour être bien notées, elles doivent être populaires… c’est-à-dire disposer d’un nombre de liens entrants (backlinks) en nombre certes, mais aussi de qualité.

 

On appelle Netlinking la stratégie de Référencement naturel qui consiste à développer le nombre de liens hypertextes pointant vers la page web dont on souhaite augmenter la popularité. Ces liens entrants sont appelés des Backlinks. Plus une page est considérée populaire par le moteur de recherche Google, plus celle-ci a de chances de remonter en tête des résultats, autrement dit, d’avoir un PageRank élevé.

En effet, pour calculer l’indice de popularité, les moteurs de recherche entrent dans l’équation :

  • Le nombre de liens entrants externes et internes au site.
  • La qualité des liens, qualité qui dépend de la note attribuée par les moteurs à la page source du lien.

Autrement dit, les backlinks qui pointent vers votre site doivent être en quantité suffisante, mais aussi et surtout, de qualité !

Qu’est-ce qu’un backlink de qualité ?

Un backlink de qualité signifie que le site source est cohérent avec le site de destination : idéalement dans un secteur d’activité proche ou tout simplement fiable, populaire, recommandable. Je vous déconseille donc vivement de passer par des techniques peu recommandables de Blackhat type « achat de liens », cela vous coûtera cher financièrement pour un résultat quasi nul. De plus, vous risqueriez à la longue d’être « puni » par Google car considéré comme un vilain tricheur faisant du spamdexing

Exemples de backlinks de qualité

  • Un blogueur pointe sur votre page dans un de ses articles.
  • Un annuaire spécialisé pertinent pointe vers une page de votre site.
  • Le site d’un partenaire commercial, fournisseur ou investisseur pointe vers une de vos pages.

Pour vous faire une idée précise de la quantité et de la qualité de vos backlinks, utilisez les outils disponibles en ligne, comme Open Site Explorer ou Browseo.

Travaillez le maillage interne et externe de vos pages

  • Développez une politique d’échange de liens avec des sites partenaires bien choisis
  • Inscrivez votre site dans 1 ou 2 annuaires spécialisés, maximum 3. Ils risquent sinon de vous poussez dans les oubliettes des résultats de recherche car la plupart sont plutôt bien référencés…
  • Choisissez bien vos sites partenaires
  • Créez des liens internes entre vos pages et soignez le texte d’ancre de vos liens internes

Les fondamentaux du SEO ou Référencement naturel

Le SEO ou « Search Engine Optimisation » est une technique qui a pour objectif d’améliorer le positionnement d’un site, principalement sur Google, en vue d’augmenter son trafic. En français, on l’appelle aussi Référencement naturel.

 

Travailler le SEO, c’est faire en sorte de mieux positionner les pages de son site internet dans la SERP Google, sur des mots clés donnés.

Voici un exemple de SERP Google :

Le 1er résultat naturel à remonter sur les mots clés « sticker mural arbre » (en l’occurrence la page du site ambiance-sticker.com) est probablement celui qui a fait le travail de référencement naturel le plus poussé… cela dit, nous verrons qu’optimiser au maximum son site pour le référencement naturel ne suffit pas toujours !

A noter que le SEO est un travail continu et laborieux, mais à faible coût. Ses coûts s’évaluent uniquement en terme de ressource.

Les 3 étapes du Référencement naturel :

  1. L’optimisation « OnPage »
  2. L’optimisation « OnSite »
  3. L’optimisation « OffSite »

1. L’optimisation « OnPage »

L’optimisation OnPage passe essentiellement par l’optimisation des données structurées ou meta-données (titre, description et balises Robots) de chacune des pages de votre site.

L’autre partie du travail en optimisation « OnPage » consiste à optimiser le « texte visible » de la page ainsi que les médias (images, vidéos).

2. L’optimisation « OnSite »

Cette partie concerne essentiellement les urls (adresse des pages) de votre site ainsi que le nom de domaine. Vous devez ainsi placer des mots clés dans les urls de vos pages afin de maximiser les chances que vos pages remontent sur des requêtes spécifiques.

L’optimisation de votre site pour l’affichage sur smartphones et tablette fait aussi partie de l’optimisation « OnSite ». A noter que Google pénalise les sites qui ne respectent pas les règles de la mobilité.

3. L’optimisation « OffSite »

Il s’agit ici de travailler sur le Netlinking, autrement dit le maillage des pages de votre site en interne (à l’intérieur du site) et en externe (vers d’autres domaines). L’objectif étant d’obtenir le plus de backlinks (liens entrants) possible afin d’améliorer le Domain Authority du site. Attention ces liens entrant doivent être de qualité !

Tout ceci évolue bien sûr très vite au grès des mises à jour de l’algorithme Google : ce qui est écrit ci-dessus peut tout à fait ne plus être vrai dans quelques temps… faites de la veille SEO !

Campagnes SEA avec Google Ads : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Le SEA (Search Engine Advertising) est aussi appelé Référencement Payant. Il comprend les activités visant à acheter de l’espace publicitaire sur les moteurs de recherche, notamment via l’achat de mots clés sur la plateforme Google Ads.

 

Le SEA est un des levier du SEM ou « Search Engine Maketing », au même titre que le SEO et le SMO. Ce modèle fonctionne au Coût Par Clic (CPC). Le coût d’un mot est déterminé selon un système d’enchères : plus la demande est forte, plus le clic est cher.

Google Ads : la régie publicitaire de Google

Sur Google Ads, vous pouvez mettre en place ces types de campagnes :

  • Textuelles, Sur le réseau de recherche Google.
  • Annonces, Sur le réseau partenaire de Google (ex : annonces sur Gmail).
  • Sur le réseau Display de Google.

Voici le résultat obtenu dans la SERP Google, sur 1 mot clé donné :



Le SEA : un activité publicitaire omniprésente

Selon l’Observatoire de l’e-pub du SRI, la part du Search Marketing représente près de 43% de la publicité digitale.

Avantages et Inconvénients des liens sponsorisés Google Ads

Les + du SEA :

  • C’est un excellent levier d’acquisition
  • L’annonceur peut définir un CPC (Coût par clic) maximum et donc maîtriser sont budget
  • Les impressions sont gratuites
  • Les résultats instantanés : en 1ère page immédiatement
  • Les possibilités d’optimisation très larges

Les – du SEA :

  • Le CPC peut être élevé sur les mots clés très concurrentiels.
  • Le SEA est peu approprié pour du Branding (valorisation de la marque)
  • C’est une activité laborieuse qui nécessite un suivi rigoureux
  • Il faut prendre en compte la saisonnalité lors du choix des budgets

Rich Snippet Google : les différents types

Le « rich snippet » ou « extrait enrichi » est un descriptif de page supplémentaire apparaissant dans la page de résultats Google. Ils sont pris en compte de façon aléatoire par le GoogleBot, selon leur pertinence. Comme toujours, vous les proposez, Google dispose. Ou non.

 

La fonction du Rich snippet est d’enrichir le snippet classique qui ne comprend généralement que 3 lignes (méta-titre et méta-description). Le Rich snippet est essentiellement utilisé pour présenter des avis consommateurs, des définitions, des données relatives à l’adresse d’un entreprise etc. Pour bénéficier d’un rich snippet dans la SERP Google, une page web doit le plus souvent être optimisée par le biais du balisage de données structurées (meta-données).

Voici un exemple de Snippet classique :

Snippet Classique de Google

Voici un exemple de Rich Snippet :

Rich Snippet de Google

Les différents types de Rich Snippet :

Documentation technique sur Schema.org : http://www.google.com/webmasters/tools/richsnippets