Cyber-harcèlement dans les collèges et lycées : comment lutter ?

Retour d’expérience sur 5 années de lutte contre le Cyber-harcèlement dans les collèges. En effet, depuis 2015, j’anime avec la comédienne Elsa Mingot et la professeur Ghislaine Bouix des interventions sur ce sujet à destination des collégiens dans le cadre des Actions Pédagogiques du Conseil Général des Bouches-du-Rhône. Plus de 1000 collégiens du département en ont déjà bénéficié.

 

Le constat : des parents et enseignants souvent démunis

Les enfants et les jeunes ont pris possession d’Internet et des réseaux sociaux, leurs nouvelles cours de récréation virtuelles. Ordinateurs, smartphones, tablettes… les parents ont du mal à suivre la communication en ligne de leurs enfants et les écoles se trouvent également dans une situation difficile, le phénomène débordant largement du cadre scolaire. L’objectif de cette intervention est de responsabiliser les collégiens et lycéens en favorisant un échange sur le cyber-harcèlement.

Former nos « jeunes » à aiguiser leur sens critique et leur empathie dans le monde virtuel est un des enjeux majeur de notre époque. Nous avons le devoir d’informer et encourager les internautes responsables de demain.

A l’heure où les échanges virtuels tendent à devenir à incontrôlables, une situation tout à fait inédite se pointe à l’horizon : ce sont les enfants et adolescents qui bien souvent, enseignent la manipulation des outils numériques à leurs parents… Comment alors, en tant que parent, faire son devoir de vigilance quand les outils sont mal compris et mal maîtrisés ? J’ai rencontré pléthore de parents mais aussi d’enseignants démunis face à cette problématique.

Le cyber-harcèlement, un harcèlement comme les autres ?

Oui. Parler du cyber-harcèlement revient exactement à parler du harcèlement tout court. Les ressorts sont les mêmes : rejet de la différence, effets de groupe, pression de conformité etc. Ce sont uniquement les moyens qui changent, et l’impact aussi, qui est souvent bien plus important en raison de l’incroyable pouvoir de diffusion des Réseaux Sociaux.

En réalité le cyber-harcèlement est simplement une extension du harcèlement dit « classique » (qui a lieu physiquement dans la cour de récréation), avec quelques spécificités en plus. Malheureusement ces spécificités ne sont pas négligeables : avec les réseaux sociaux, l’enfant visé se retrouve harcelé 24h/24 et parfois jour et nuit, quand auparavant il pouvait retrouver une forme de sécurité en rentrant chez lui après l’école.

Cyber-violences : et si on montrait l’exemple ?

Bien souvent les adultes ne montrent pas particulièrement l’exemple : les échanges virtuels entre adultes sont de plus en plus violents, et virent très rapidement au rapport de force, à l’ironie et au cynisme.

Les « autorités naturelles » faillissent de plus en plus souvent à leur devoir auprès des adolescents. Nos représentants politiques eux-même tombent dans le piège de l’instantanéité, de l’hyper-réaction, et parfois même de l’insulte… Comment demander aux adolescents d’être « meilleurs » que nous dans ce contexte ? Comment leur parler de citoyenneté et de respect de l’autre ?

Et enfin, nous adultes, ne sommes-nous pas un peu hypocrites dans cette affaire ? Quand je lis certains échanges entre adultes sur Twitter ou Facebook, il m’arrive de le penser.

Les 3 commandements de la lutte : Comprendre, Protéger, Agir

Voici une partie des points abordés durant l’intervention :

  • Comprendre les conséquences de mes actes sur Internet : Qui harcèle et pourquoi ? Qu’est-ce que le cyber-harcèlement et comment se manifeste-t-il ?
  • Me protéger et protéger les autres sur Internet : Qu’est-ce que la vie privée ? La « mémoire d’Internet ». A qui appartient ce que je poste sur Internet et les Réseaux Sociaux ?
  • Réagir à une situation de cyber-harcèlement : L’empathie et l’impulsivité sur Internet. Que dit la loi ? Je suis la victime, je connais une victime : Que dois-je faire ? A qui en parler ?

1 intervention = 1 jeu interactif qui suscite réactions et échange

Nos interventions s’inscrivent dans les liste des « Actions éducatives prioritaires » du Conseil Général des Bouches-du-Rhône. Une séance est construite sur la base d’un jeu de plateau questions/réponses qui amène les adolescents à réfléchir sur une définition ou une problématique, à échanger et à se positionner face à une situation.

L’organisation de la salle de classe est elle aussi modifiée afin de créer un contexte qui revêt un caractère « exceptionnel » dans leur quotidien scolaire, toujours afin de favoriser les échanges et le dialogue : les élèves sont assis sur des chaises placées en cercle, les bureaux sont poussés sur les côtés de la salle.

Vous l’aurez compris, l’intervention n’a rien d’une conférence avec l’intervenant au tableau… nous avons souhaité créer un environnement original, qui sorte les élèves de la configuration classique professeur/élève. C’est aussi pour cela que nous avons souhaité concevoir un jeu de plateau qui place les élèves en équipe et les pousse à intervenir individuellement et collectivement.


Site de l’association La Conflagration

En collaboration avec

Panorama des métiers et spécialités du Webmarketing

Voici un panorama non exhaustif des métiers du Webmarketing et plus généralement du Digital. En réalité, plus que de métiers, on peut parler ici de compétences. En effet, dans les TPE et PME, on demande souvent aux équipes Webmarketing d’être compétents dans une bonne partie des domaines ci-dessous…

Métiers du Développement Web – Métiers du Webmarketing – Métiers du Design Web

Le Webmarketer, un touche-à-tout

Le Webmarketer a pour mission de trouver tous les moyens pour générer puis augmenter le trafic d’un site. Ce métier s’exerce dans un grand nombre de contextes : sociétés pure player ou non, agences web, indépendants etc. Il est en liaison avec la Direction Commerciale, la Communication et les services techniques afin de définir la stratégie marketing du site web.

Son quotidien de répartit entre ces tâches/responsabilités :

  • Connaître de façon assez fine les internautes et leur comportement
  • Définir et adapter la stratégie marketing du site en choisissant les bons léviers d’acquisition et fidélisation
  • Mesurer l’impact des solutions mises en place
  • Fidéliser les internautes
  • Acheter des espaces pour promouvoir le site auprès des différents médias
  • Effectuer une veille stratégique de la concurrence et des partenaires potentiels

Webmarketer est donc une profession qui nécessite une grande polyvalence, car les tâches sont nombreuses, mais aussi et surtout un grand intérêt pour le Web, et plus spécifiquement le Web 2.0 (web de l’interactivité, des réseaux sociaux). Ce dernier doit être capable de suivre et s’adapter aux constantes évolutions des nouvelles technologies et plateformes de médias.

Où le trouver : Agences Web, TPE et PME pure player ou non.

Le Référenceur, l’expert SEO*

Le Référenceur (ou SEO Manager) est l’expert en référencement naturel. Ce métier s’exerce dans des Agences Web, des très grandes entreprises pure player ou très souvent, en indépendant. Cet expert SEO a pour objectif d’accroître la visibilité et l’audience des sites web via les moteurs de recherche (essentiellement Google qui capte actuellement 95% du trafic), tout en rendant plus accessibles les différentes informations aux internautes.

Sa tâche principale consiste à définir les objectifs de positionnement des pages d’un site sur les moteurs de recherche, en déterminant les expressions ou mots clés à cibler pour obtenir du trafic ou des ventes. La veille stratégique est elle aussi une part assez importante du quotidien du référenceur, car l’algorithme du moteur de recherche Google connaît chaque année d’importantes évolutions auxquelles il faut s’adapter.

Il arrive parfois que le Référenceur soit aussi responsable des campagnes d’affiliation ou de liens sponsorisés sur les moteurs de recherche.

*SEO = Search Engine Optimisation, ou Référencement naturel en français.

Où le trouver : Agences Web, Grandes entreprises pure player ou non.

Le Community Manager, le communicant

Community Manager est LE métier le plus connu du Webmarketing. On le trouve dorénavant un peu partout puisque les marques ont largement développé leur présence sur les Réseaux Sociaux ces dernières années… Ce dernier est chargé de construire des relations durables avec les clients et prospects, à travers des espaces communautaires (forums, blogs, réseaux sociaux). Souvent mal connu, ce métier est avant tout celui d’un communicant hors pair… Voici ses responsabilités :

  • Être ambassadeur de la marque/entreprise : le Community Manager est le porte-parole de la marque et interlocuteur reconnu de ses clients sur les espaces web communautaires où ils s’expriment (forums de discussions, blogs, etc).
  • Gérer et animer les communautés en orientant les clients-internautes vers des espaces de communication web maîtrisés (blogs et forums « corporate », page Facebook etc.). Il anime ces espaces en fournissant des contenus pertinents (ex : offres commerciales et événementielles, jeux, réponses aux questions d’internautes).
  • Faire de la veille : en effet, la veille représente une grande part de l’activité du Community Manager car ce dernier est garant de la bonne E-réputation de l’entreprise qu’il représente… et ça n’est pas rien !

Où le trouver : TPE, PME et Grandes entreprises.

Le Traffic Manager, le nez dans les chiffres

Le traffic Manager est le responsable gestion de trafic web. Son métier est très technique et on le retrouve le plus souvent en agences de marketing web. Il est le garant du tracking des actions et analyse les statistiques de trafic et/ou de vente d’un site web. Il fait aussi des reportings chiffrés. Ses outils de travail de prédilection sont les outils de Webanalytics comme Google Analytics.

Voici une liste non exhaustive de ses tâches/responsabilités :

  • Définir les stratégies d’acquisition et d’optimisation du trafic
  • Utiliser les outils de reporting automatisé du trafic afin de suivre et d’analyser l’audience du site via les KPIs (Key Performance Indicators)
  • Concevoir des tableaux de bord d’activité ou reportings.
  • Suivre l’indexation des pages des sites dans les moteurs de recherche, le taggage des campagnes etc.
  • Effectuer une veille sur les évolutions technologiques d’Internet
  • Suivre les évolutions des comportements des internautes/consommateurs sur le Web

Où le trouver : Agences Web, Grandes entreprises.

Le chef de pub, organisateur de campagnes pub

Le chef de pub (ou Media Planner) prévoit et coordonne les passages des campagnes publicitaires dans les différents médias traditionnels et web via l’élaboration d’un plan média. Il est l’intermédiaire entre l’annonceur et les régies publicitaires : il recueille ainsi les besoins de l’annonceur, élabore et propose une stratégie de campagne et négocie les budgets.

En Webmarketing, il intervient notamment en SEA*, mais aussi en Display et Affiliation.

*SEA = Search Engine Advertising, ou Référencement payant en français.

Où le trouver : Régies publicitaires, Agences Web.

Le chef de projet Web, l’architecte des sites web

Le chef de projet Web (ou Online Project Manager) définit la stratégie et les objectifs du site Web. C’est souvent lui qui rédige le cahier des charges, qu’il transmettra par la suite aux techniciens pour la mise en œuvre. Le chef de projet web est donc la passerelle entre le client, les rédacteurs, les techniciens, les développeurs, intégrateurs et, bien sûr, les internautes puisqu’ils sont les clients finaux.

Où le trouver : Agences Web, Entreprises pure player.

Le rédacteur web, la plume de votre site

Le rédacteur web est un pro de l’écriture Online, qui doit parfaitement maîtriser les codes du SEO (ou référencement naturel) afin d’optimiser le référencement du site au travers de ce qu’il rédige. L’écriture web est l’élément central d’une stratégie de Content Marketing, discipline du Webmarketing qui consiste à déployer des actions marketing à partir du contenu. Il a donc pour objet la production de contenus éditoriaux, naturellement viraux car ayant vocation à se propager d’eux-mêmes, et notamment sur les réseaux Sociaux.

Où le trouver : Agences Web, Entreprises pure player.

L’ergonome, l’expert UX*

L’ergonome se trouve le plus souvent en Agence ou dans des très grandes sociétés spécialisées dans les interfaces web complexes. Son métier consiste à rechercher les conditions d’interfaces idéales de lisibilité et d’utilisation optimales d’un site Internet. Quand vous vous dites « ce site est bien fait » ou « il est facile à utiliser », c’est souvent qu’il y a un -bon- ergonome derrière… Ce poste se trouve essentiellement dans les grandes entreprises car dans des sociétés de taille plus modeste, le Webmarketer ou le Chef de projet prennent souvent à leur charge la responsabilité de l’ergonomie d’un site.

*UX = User eXperience, ou Expérience Utilisateur en français

Où le trouver : Agences Web, Grandes Entreprises pure player.

Le Webdesigner, un graphiste expert Web

Le Webdesigner est le plus souvent rattaché à l’équipe Design qu’au Webmarketing et est chargé de réaliser la conception d’une interface web : l’architecture interactionnelle, l’organisation des pages et la navigation.

Ce graphiste « expert Web » intervient dès le début du projet : il élabore les maquettes des pages du site et produit les différents éléments graphiques du site. Il conçoit l’identité visuelle et la charte graphique des sites, tout en tenant compte des contraintes spécifiques du support Internet en termes d’ergonomie, d’utilisabilité et d’accessibilité.

Où le trouver : Agences Web, Grandes Entreprises pure player.

Le Data Analyst

Souvent de formation Ingénieur en Informatique, le Data Analyst est un des métier né avec le Big Data (concept d’une entreprise qui dispose d’une très importante quantité de données sur ses utilisateurs, et notamment des données comportementales).

Ce métier a pour vocation d’extraire de ces données brutes des pistes et des informations permettant à l’entreprise de prendre des décisions d’ordre stratégique, et aussi de segmenter les données par typologies d’utilisateurs. Le Data Analyst transforme donc des données brutes en informations exploitables grâce notamment, à des algorithmes de traitement des données.

Où le trouver : Agences Web, Grandes Entreprises pure player.

Le Responsable E-commerce

Le Responsable E-commerce a une vue très commerciale. Son objectif est financier et ROIste : augmenter les ventes en ligne du ou des sites dont il est responsable afin de faire grimper le chiffre d’affaires de l’entreprise. Et pour cela, il utilisera tous les leviers webmarketing à sa disposition : référencement naturel (SEO), référencement payant (SEA), emailing, affiliation, display, réseaux sociaux…

Le Responsable E-commerce est souvent l’intermédiaire entre les différents services (logistique, commercial…) et s’assure du bon déroulement des ventes en ligne (stocks, pricing, technologies de paiement en ligne, outils SAV…). Il est aussi attentif aux questions ergonomiques et de parcours clients.

Où le trouver : PME, Grandes entreprises pure player.

Le Content Manager

Le Content Manager a pour objectif d’améliorer l’image de la marque ou de l’entreprise sur Internet, via le travail du contenu (textes, visuels, vidéos). Il met en place la stratégie éditoriale en ligne de l’entreprise.

—Son métier consiste à déployer des stratégies et des actions marketing à partir du contenu, lui-même issu du métier, des produits, des actualités des marques. —Il permet ainsi par son action de renforcer une image, de fidéliser les clients, d’augmenter les ventes…

Où le trouver : Agences Web, Grandes entreprises pure player.

Le Chef de projet CRM, expert de la relation client

Ce dernier est responsable de la relation client, il a pour fonction de comprendre ses clients afin de mettre en place des outils d’acquisition et de fidélisation, via l’utilisation d’un CRM.

Le CRM (Customer Relationship Management) est un outil permettant de gérer sa base de données client en y ajoutant notamment des règles de gestion relationnels. Par exemple : si un client abandonne son panier, on pourra lui envoyer un email automatique de relance quelques jours plus tard…

Ce métier nécessite des compétences en Marketing mais aussi en Informatique.

Où le trouver : Agences Web, entreprises pure player.

Le Développeur web

Le développeur web (ou programmeur, ou codeur) est celui qui crée le code des sites Internet. C’est un technicien expert dans un ou plusieurs langages de programmation front-end (HTML, CSS, Javascript) et/ou back-end (PHP, Python…). Le développeur travaille le plus souvent en équipe. Il peut aussi être spécialiste dans un langage de programmation dit « natif », notamment dans le domaine des applications mobiles Android et IOs.

Où le trouver : Agences Web, TPE, et Grandes entreprises pure player ou non.

Le Webmaster, le métier presque disparu

Ce métier n’existe plus vraiment, mais on le retrouve parfois encore dans l’intitulé de certaines offres d’emploi. Il y a quelques années, lorsque les sites internet étaient moins complexes, il était courant qu’une seule personne soit en charge de tout : l’esthétique du site, sa mise en place technique et le Webmarketing. le Webmaster était alors le responsable du site Internet. Suivant la taille de la structure dans laquelle il travaillait, il avait plus ou moins de nombreuses responsabilités. C’était un poste très polyvalent et qui nécessitait souvent des compétences techniques.

Le métier de Webmaster s’est aujourd’hui diversifié en une galaxie de spécialités dont beaucoup sont listées ici.

A vous de choisir le métier qui correspond le mieux à vos compétences… et à vos envies !

 

Utiliser un blog dans sa stratégie Réseaux Sociaux

Dans toute stratégie Social Média qui se respecte, le blog est un élément central, la charnière qui relie vos présences sociales à votre site internet. Et cerise sur le gâteau, votre blog « travaille » pour le référencement naturel de votre site… explications.

 

Et au fait, c’est quoi un blog ?

Un blog peut être de taille importante ou minimale. En effet la rubrique « Actualités » de votre site vitrine ou E-commerce est déjà un blog, car les articles et contenus y sont organisés de manière chronologique : le contenu le plus récent apparaît en 1er. Les blogueurs quant à eux, utilisent des supports de grande ampleur avec des catégories et sous-catégories d’articles. Cela dit pour se lancer dans ce type de blog, il faut être en capacité de publier 1 à 2 fois par jour…

Si je prends mon propre exemple, l’article que vous êtes en train de lire fait partie de la rubrique « Actualités » de mon site, bien que mon site ne soit pas un blog. Mon site blue-bee-land.com est donc un site vitrine, qui intègre une partie blog :

Utiliser un blog ou publier directement sur les Réseaux Sociaux ?

Les contenus que vous publiez sur les Réseaux Sociaux sont mal référencés par Google. Un article publié sur Facebook par exemple, ne remontera pas dans la SERP (ou Page de résultat de moteur de recherche) Google, tout simplement parce que le robot indexeur Google (le Googlebot) considère que les contenus issus des Réseaux Sociaux ne sont pas de qualité suffisante pour être proposés à l’internaute… Ce qui la plupart du temps, n’est pas franchement faux.

Mais vous allez me dire : « quand je saisis le nom de mon entreprise dans Google, ma page Facebook remonte dans les résultats »… Oui c’est exact, la page dans sa globalité remonte, mais pas les articles qui y sont publiés… grande nuance. Voici un exemple : si vous publiez un article sur Facebook qui s’appelle « Comment référencer son site web ? », il n’y a aucune chance que l’internaute qui souhaite en savoir plus sur ce sujet tombe sur votre article dans les résultats Google, car il n’est présent que sur Facebook. Aucune. Par contre, si vous écrivez votre article sur un blog, ce dernier remontera dans les résultats du moteur de recherche…

Une utilisation de blog que je vous conseille :

  1. Mettez en place un blog (ou rubrique Actualités) sur votre site
  2. Rédigez-y tous vos articles
  3. Partagez ensuite sur vos réseaux sociaux à partir du blog… et oui, c’est aussi à ça que servent les boutons de partage sur les blogs !

Blog et Référencement naturel

Et enfin, l’autre avantage du blog, et ce n’est pas le moindre, c’est que votre blog favorise le référencement naturel de votre site, du moment qu’il est installé sur le même domaine que ce dernier. Pourquoi ? Car les sites régulièrement mis à jour sont favorisés par Google. La rubrique Actualités d’un site est alors un bon moyen d’avoir régulièrement des contenus « frais » sur son site Internet.

Et de plus, le blog génère du trafic en provenance des réseaux sociaux (puisque les articles y sont partagés). Cela permet de multiplier les liens entrants (backinks), importants dans une Stratégie de Netlinking.

Marketing multicanal, crosscanal et omnicanal : les différences

Qu’appelle-t-on marketing multicanal, crosscanal et omnicanal ? En effet, il existe différents modes de fonctionnement liés au Marketing digital dans les entreprises. La plupart du temps, le mode choisi -ou subi- dépend grandement des moyens investis par l’entreprise dans sa stratégie digitale, et de son niveau d’expertise sur ce sujet.

 

Le Marketing multicanal

Le marketing multicanal, le plus basique, consiste à combiner plusieurs canaux de sollicitation des utilisateurs. En revanche ces canaux fonctionnent en parallèle, et non ensemble.

Explications : les clients utilisent un des canal de la société pour acheter un produit (magasin, mobile, tablette,  ordinateur etc.) mais ces canaux ne sont pas connectés entre eux. Ce sont des espaces séparés au sein de l’entreprise, souvent gérés par différents services qui ne mutualisent pas leurs informations.

Donc si un client a pour habitude de commander en ligne mais se rend un jour en magasin, les employés n’auront pas accès à son historique d’achats. Le canaux séparés ne permettent pas de le suivre d’un support à un autre…

En conclusion, dans un fonctionnement multicanal, les canaux sont séparés les uns des autres et ne fonctionnent pas ensemble. Ils peuvent même être en compétition.

Le Marketing crosscanal

Le marketing crosscanal fait en sorte que les différents canaux de distribution d’une entreprise (magasin, catalogue, site internet etc.) fonctionnent ensemble, plutôt que de se concurrencer.

Du coup, les consommateurs peuvent passer par différents canaux pour la même action (commande, prise de contact, demande de devis…). Cela permet de lisser l’expérience client sur l’ensemble du processus. Par exemple, le « click and collect » permet aux clients de commander en ligne et de retirer leur produit en magasin (phénomène de transfuge d’utilisateurs appelé Web to store). Dans l’autre sens, le client peut essayer des habits en boutique, rentrer chez lui, prendre le temps d’y réfléchir et passer commande en ligne (Store to web du coup).

En conclusion, dans le fonctionnement crosscanal les canaux ne sont plus en compétition mais deviennent complémentaires. Ce fonctionnement est du coup nettement plus efficace d’un point de vue Marketing que le multicanal.

Le Marketing omnicanal

Le marketing omnicanal est le fonctionnement le plus avancé d’un point de vue marketing digital. Il consiste en l’optimisation de l’utilisation simultanée des différents canaux d’une entreprise. Il permet ainsi à la marque de diversifier ses canaux de vente tout en les liant de façon fluide, autrement dit, sans interruption de parcours pour l’utilisateur.

Dans ce contexte idéal, les différents canaux interagissent en temps réel : un canal sert un autre. Prenons pour exemple la société Décathlon. Cette dernière a récemment installé des ordinateurs dans ses magasins. Ainsi lorsqu’un produit n’est pas ou plus disponible, le client peut le commander en ligne de l’intérieur du magasin, sur le site de la marque. Cela permet à Décathlon de lier le online (en ligne) et offline (hors ligne, le magasin).

Il est en effet important de noter que les consommateurs ont naturellement tendance à utiliser plusieurs supports en même temps : ils peuvent regarder leur smartphone alors qu’ils sont dans les rayons d’un magasin, ou même surfer sur leur tablette devant la télévision… Et inversement, ils peuvent aussi comparer les prix ou lire des avis sur leur smartphone lorsqu’ils sont devant le produit en boutique…

Le fonctionnement omnicanal permet ainsi aux consommateurs d’avoir accès à des informations en temps réel, n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel canal.

 

Un canal d’acquisition, en marketing digital, est un espace de sollicitation et captation de clients pour une marque. Cet espace peut être en ligne (site internet, réseaux sociaux etc.) ou hors ligne (boutique physique).

Créer un objectif dans Google Analytics

Je vous explique ici comment créer un objectif dans Google Analytics. Cette fonction de Google Analytics vous permet de définir des objectifs à atteindre pour votre site : nombre de ventes à réaliser, de formulaires envoyés etc.

 

1. Allez dans l’Admin de Google Analytics. Dans la partie « Vue », cliquez sur « Objectifs ».

2. Puis cliquez sur « Créer un objectif ».

3. Activez un des modèles prédéfinis ou l’option Personnalisée.

4. Saisissez le Nom de l’objectif dans la zone correspondante.

5. Activez le Type d’objectif souhaité.



Destination : l’adresse web à partir de laquelle l’internaute réalisera l’action voulue.

Durée : objectif lié au temps passé par l’internaute sur le site (intéressant pour les sites de contenus tels que journaux, blogs etc.)

Pages/écrans par sessions : objectif lié au nombre de pages/sessions consultées par l’internaute.

Evènements : un événement est défini comme objectif.
Exemple : vous avez défini comme événement les clics effectués sur des adresses email. L’évènement peut ainsi devenir un objectif.


Votre objectif est désormais crée ! Vous pouvez l’activer ou le désactiver à tout moment via le panneau ci-dessous.

Les rapports « Conversions » de Google Analytics vous permettront ainsi de mesurer les performances de l’objectif défini !

Quizz Webmarketing : Evaluez vos connaissances !

Détail des rapports de Google Analytics

Vous avez installé le code de suivi Google Analytics sur votre site, mais vous êtes un peu perdu : Temps réel, Audience, Acquisition, Comportement, Conversions… A quoi correspondent ces sections ? Voici un tour d’horizon des rapports standards de Google Analytics, et de leur utilité.

 

Les rapports de la section Temps réel

Ces rapports affichent une vue globale en temps réel de l’activité des internautes sur votre site. Vous pouvez ainsi savoir le nombre exact d’internautes présents en ce moment sur votre site, les pages qu’ils consultent, leurs pays de provenance, etc.

Cette section est très utile pour ceux qui font du marketing « bref » (emailings, buzz…) ou pour vérifier que le code de suivi Google Analytics est correctement installé sur votre site.

Les rapports de la section Audience

Ces rapports permettent de définir le profil des internautes qui consultent votre site internet :

  • Dans quelle région du monde habitent-ils ?
  • Quelles langues parlent-ils ?
  • S’agit-il d’un nouvel utilisateur ou d’un utilisateur récurrent ? Etc.

A noter que vous pouvez par exemple demander un affichage en fonction du taux de rebond, pas uniquement en fonction des sessions :

Quelques rapports d’Audience détaillés :
  • Données démographiques : fait référence au lieu d’où l’internaute effectue sa connexion et à la langue utilisée par son navigateur Internet.
  • Comportement : comment les internautes interagissent avec votre site. Sont-ils déjà venus ? Combien de temps sont-ils restés ?
  • Technologie : A partir de quels supports les internautes consultent votre site.
  • Mobile : recense les internautes qui se sont connectés au site via un mobile.
  • Personnalisé : ce rapport permet de récolter des données non prévues par défaut dans Google Analytics (ex : si accès avec login et mot de passe, permet de faire une distinction entre les utilisateurs connectés et les utilisateurs non connectés).
  • Flux d’utilisateurs : quels principaux chemins empruntent les internautes sur votre site.

Les rapports de la section Acquisition

Cette section regroupe tous les rapports sur les sources de trafic qui ont amené des utilisateurs à votre site Internet. En effet, un internaute peut accéder à un site par 3 moyens :

  • Le Trafic de recherche (Organic Search) : les moteurs de recherche.
  • Les Accès directs (Direct) : l’internaute accède directement à votre site, soit en saisissant l’URL dans la barre d’adresse, soit car il a placé votre site en favori dans son navigateur.
  • Les Sites référents (Referral) : l’internaute arrive sur votre site par l’intermédiaire d’un autre site (hors moteurs de recherche). Par exemple, un site partenaire pointant vers le vôtre.
Quelques rapports d’acquisition détaillés :
  • Tout le trafic : vue d’ensemble du trafic apporté à votre site Internet. Permet de visualiser les performances des différents canaux d’acquisition de trafic.
  • Requêtes : les principales requêtes de recherche qui ont généré l’affichage d’une de vos pages dans les résultats de recherche de Google (Organic Search).
  • Pages de destination : ce sont les pages sur lesquelles les internautes arrivent lorsqu’ils viennent naturellement d’un moteur de recherche (Organic Search).
  • Réseaux sociaux : vision globale des interactions entre les réseaux sociaux et votre site Internet.
  • AdWords : on y consulte les statistiques et performances du ou des comptes Google AdWords associés au site.

Les rapports de la section Comportement

Ces rapports permettent de comprendre le comportement de vos visiteurs sur votre site Web.

  • Contenu du site : le volume de contenu consulté par les internautes.
  • Vitesse du site : le temps de chargement de vos pages.
  • Recherche sur site : suivi de l’utilisation du moteur de recherche interne.
  • Événements : suivi des interactions avec le contenu présent sur votre site, par exemple le clic sur un bouton ou un lien précis.
  • Tests : permet de faire de l’A/B Testing.
  • Editeur (AdSense) : permet aux webmasters de mettre de la publicité sur leur site Internet.
  • Analyse des pages web : suivi des clics effectués sur chacun des liens présents sur la page que vous lui indiquez.

Les rapports de la section Conversion

Ces rapports permettent d’évaluer les objectifs que vous avez définis en amont. Une conversion est enregistrée quand un objectif a été atteint.

Exemples d’objectifs pour un site vitrine :

  • Effectuer une vente sur son site E-commerce
  • Être contacté via le formulaire
  • Recevoir des candidatures pour un emploi

Internet et les droits d’auteur

Parce qu’Internet n’est pas une zone de non droit, voici quelques informations indispensables à connaître et retenir sur les droits d’auteur lorsque l’on souhaite utiliser et exploiter des contenus issus de la toile.

 

Tout d’abord, qu’est-ce qu’une œuvre ?

La notion d’œuvre est extrêmement large : il s’agit de toute réalisation intellectuelle originale, peu importe son genre, sa forme d’expression ou sa destination. Les droits d’auteur s’appliquent dès la création, sans nécessité de procéder à un dépôt.

La loi en cite des exemples mais la liste n’est pas limitative : écrits littéraires, artistiques et scientifiques, allocutions, œuvres dramatiques, œuvres audiovisuelles, œuvres graphiques, compositions musicales, dessins, œuvres d’architecture, œuvres d’arts appliqués, logiciels, etc.

Quand se pose la question des droits d’auteur ?

En réalité, les droits d’auteur s’appliquent quasiment tout le temps :

  • Quel que soit le sujet du contenu (technique, scientifique, une monographie, une infographie, une prestation orale, un site web, une illustration etc.)
  • Quels que soient la qualité ou le mérite du contenu
  • Même si l’auteur n’indique pas avoir « déposé » le contenu
  • Même en l’absence de toute mention de type « copyright* » ou « tous droits réservés »

Au final, vous devez toujours considérer que tout contenu est potentiellement soumis au droit d’auteur et donc que son utilisation doit être autorisée…

Cas 1 : des conditions générales, des licences d’utilisations sont associées au contenu

Certains contenus sont mis à disposition sous réserve de respecter des conditions d’utilisation ou de réutilisation :

  • Les banques de contenus (images, etc.) : des licences sont associées aux contenus proposés.
  • Les réseaux sociaux : des conditions générales d’utilisation détaillent ce qui peut être fait des contenus dans le cadre du réseau.
  • Les contenus accessibles sur des sites institutionnels, fonds photographiques… : des conditions générales d’utilisa­tion ou mentions légales prévoient par­fois le régime des contenus du site.

Cas 2 : le contenu est placé sous une licence libre (par exemple Creative Commons)

L’auteur peut placer son œuvre sous licence libre : il donne l’autorisation gratuite, à tous et par avance, d’utiliser son œuvre dans les conditions fixées dans la licence. Il existe plusieurs standards de licences libres (CeCILL, GNU GPL…). Pour les créations, il existe les licences en Creative Commons (CC) ou encore Art Libre.

Les 6 licences CC type autorisent toujours la libre diffusion de l’œuvre, mais peuvent interdire l’utilisation commerciale (NC) ou encore les modifications (ND). En revanche, elles imposent toutes la mention du nom de l’auteur (BY).

Voici en détail les déclinaisons de la licence Créative Commons (Source : APIE) :

©APIE

Cas 3 : toutes les autres situations, nécessitant toujours une autorisation spéciale du titulaire des droits

L’absence de conditions d’utili­sation affichées ne signifie pas que le contenu peut être utilisé librement !

En l’absence d’indication d’un régime associé à l’œuvre, l’utilisateur doit considérer que tous les droits sont « réservés » et qu’il convient de se rapprocher du titulaire des droits pour obtenir une autorisation spécifique. Contactez l’entité à l’origine de la publication du contenu (éditeur de l’ouvrage, producteur etc.).

Vous pouvez aussi rechercher si les droits sont détenus par un organisme de gestion collective (organismes spécialisés dans un ou plusieurs genres ou secteur). Pour les images, c’est souvent soit la Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques (ADAGP – adagp.fr) ou la Société des auteurs des arts visuels et de l’image fixe (SAIF – saif.fr).

Cas particulier du Domaine public

Les droits patrimoniaux, qui permettent de contrôler l’utilisation d’une œuvre sont temporaires (toute la vie de l’auteur et les 70 années qui suivent l’année civile de son décès). A l’issue de la période de protection, plus aucune autorisation du titulaire des droits d’auteur n’est nécessaire pour l’utiliser, même à titre commercial. C’est ce qu’on appelle l’entrée dans le Domaine public.

Le copyright : aucune valeur légale en France

Le « copyright » est le système de protection des œuvres en droit anglo-américain et diffère de la conception française du droit d’auteur. La notion n’existant pas en droit français, l’apposition ou non du terme « copyright » ou du signe © n’a pas d’impact sur l’application du droit.

Cela dit, le symbole © est devenu, dans la pratique, une façon d’identifier les auteurs car il a un caractère évocateur pour le public…

 

Source : APIE – www.economie.gouv.fr/apie

Choisir ses leviers webmarketing de génération de trafic

Le SEM, le Display, l’Affiliation… vous souhaitez développer votre trafic mais vous vous demandez quels leviers webmarketing utiliser ? Voici une liste détaillée des leviers d’acquisition disponibles et des avantages/objectifs de chacun.

 

Le SEM ou Search Engine Marketing

Le SEM est lié à la promotion d’un site ou service via les moteurs de recherche, essentiellement Google, qui capte actuellement 95% du trafic en France. Cette spécialité regroupe donc le SEA (référencement payant) et le SEO (référencement naturel).

  • Visibilité ↑
  • Acquisition ↑↑↑
  • Rentabilité ↑↑↑

L’Email Marketing

Contrairement à une idée reçue, l’e-mailing reste un outil efficace. Les annonceurs ont professionnalisé et optimisé leurs campagnes en abandonnant l’envoi en masse sur des bases de données non qualifiées, autrement dit, en ciblant mieux. De plus, si vous choisissez bien vos pages de destination, ce levier peut créer une synergie redoutable avec votre site web.

  • Acquisition ↑↑
  • Fidélisation ↑↑↑

L’Affiliation

L’Affiliation est une technique -inventée par Amazon- qui permet à un site commercial de relayer ses offres sur un grand nombre de sites. L’objectif est de permettre au site de développer ses ventes en ligne. L’affiliation est donc un partenariat entre un éditeur de site et un annonceur (site e-commerce, services, banque ou assurance) qui peut ou non se concrétiser par l’intermédiaire d’une Régie publicitaire.

  • Visibilité ↑↑
  • Acquisition ↑↑↑
  • Rentabilité ↑↑↑

Le Social Média Marketing

Tout le monde peut tirer un réel profit de l’utilisation des réseaux sociaux à condition que cette approche soit réfléchie et structurée. Il est donc important de maîtriser ses objectifs et la technologie avant de se lancer et le bénéfice à moyen et long terme peut être immense !

  • Visibilité ↑↑↑
  • Engagement ↑↑↑
  • Fidélisation ↑↑↑
  • Acquisition ↑↑
  • Rentabilité ↑↑

En savoir plus sur les stratégies Réseaux Sociaux pour TPE et PME.

Le Display

La publicité Display consiste à diffuser dans des encarts publicitaires de sites internet des annonces, textuelles ou mêlant texte et visuel, appelées communément des bannières. Ces annonces peuvent prendre la forme de bannières horizontales mais aussi de pavés (carrés ou rectangulaires) ou de bandeaux verticaux. Le Display représente 27% de la part moyenne du budget dans le Mix Média Digital en France.

  • Visibilité ↑↑
  • Acquisition ↑↑
  • Rentabilité ↑↑

Les RP Digitales, Influence, E-réputation

Les RP (Relations Presse) Digitales découlent directement des RP traditionnelles, seule la cible s’est diversifiée. En effet, les RP traditionnelles consistent à transmettre une information aux journalistes, en utilisant un angle d’attaque efficace. Dorénavant, il faut aussi savoir communiquer auprès des influenceurs, blogueurs et via les Réseaux Sociaux… les relations presse sont donc devenues digitales : il vous faut identifier les acteurs auprès desquels communiquer et influencer votre E-réputation, avec des contenus pertinents.

  • Visibilité ↑↑
  • Branding ↑↑↑

Comparateurs et Places de marché

Les comparateurs sont des agrégateurs de contenus (ou métamoteurs) qui permettent de faire un comparatif (de prix, le plus souvent) entre différents services web. Être présent sur ces métamoteurs peut être très intéressant pour un site marchand car ce dernier voit ses produits mis en avant en fonction de leur compétitivité tarifaire.

La place de marché quant à elle, permet de donner de la visibilité à ses produits via un site tiers de confiance. Ce site tiers gère aussi le plus souvent les transactions financières. La place de marché actuellement la plus connue -et la plus utilisée- est Amazon bien sûr. De nombreuses boutiques de toutes tailles y proposent leurs produits.

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  • Rentabilité ↑↑