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Panorama des métiers et spécialités du Webmarketing

Voici un panorama non exhaustif des métiers du Webmarketing et plus généralement du Digital. En réalité, plus que de métiers, on peut parler ici de compétences. En effet, dans les TPE et PME, on demande souvent aux équipes Webmarketing d’être compétents dans une bonne partie des domaines ci-dessous…

Métiers du Développement Web – Métiers du Webmarketing – Métiers du Design Web

Le Webmarketer, un touche-à-tout

Le Webmarketer a pour mission de trouver tous les moyens pour générer puis augmenter le trafic d’un site. Ce métier s’exerce dans un grand nombre de contextes : sociétés pure player ou non, agences web, indépendants etc. Il est en liaison avec la Direction Commerciale, la Communication et les services techniques afin de définir la stratégie marketing du site web.

Son quotidien de répartit entre ces tâches/responsabilités :

  • Connaître de façon assez fine les internautes et leur comportement
  • Définir et adapter la stratégie marketing du site en choisissant les bons léviers d’acquisition et fidélisation
  • Mesurer l’impact des solutions mises en place
  • Fidéliser les internautes
  • Acheter des espaces pour promouvoir le site auprès des différents médias
  • Effectuer une veille stratégique de la concurrence et des partenaires potentiels

Webmarketer est donc une profession qui nécessite une grande polyvalence, car les tâches sont nombreuses, mais aussi et surtout un grand intérêt pour le Web, et plus spécifiquement le Web 2.0 (web de l’interactivité, des réseaux sociaux). Ce dernier doit être capable de suivre et s’adapter aux constantes évolutions des nouvelles technologies et plateformes de médias.

Où le trouver : Agences Web, TPE et PME pure player ou non.

Le Référenceur, l’expert SEO*

Le Référenceur (ou SEO Manager) est l’expert en référencement naturel. Ce métier s’exerce dans des Agences Web, des très grandes entreprises pure player ou très souvent, en indépendant. Cet expert SEO a pour objectif d’accroître la visibilité et l’audience des sites web via les moteurs de recherche (essentiellement Google qui capte actuellement 95% du trafic), tout en rendant plus accessibles les différentes informations aux internautes.

Sa tâche principale consiste à définir les objectifs de positionnement des pages d’un site sur les moteurs de recherche, en déterminant les expressions ou mots clés à cibler pour obtenir du trafic ou des ventes. La veille stratégique est elle aussi une part assez importante du quotidien du référenceur, car l’algorithme du moteur de recherche Google connaît chaque année d’importantes évolutions auxquelles il faut s’adapter.

Il arrive parfois que le Référenceur soit aussi responsable des campagnes d’affiliation ou de liens sponsorisés sur les moteurs de recherche.

*SEO = Search Engine Optimisation, ou Référencement naturel en français.

Où le trouver : Agences Web, Grandes entreprises pure player ou non.

Le Community Manager, le communicant

Community Manager est LE métier le plus connu du Webmarketing. On le trouve dorénavant un peu partout puisque les marques ont largement développé leur présence sur les Réseaux Sociaux ces dernières années… Ce dernier est chargé de construire des relations durables avec les clients et prospects, à travers des espaces communautaires (forums, blogs, réseaux sociaux). Souvent mal connu, ce métier est avant tout celui d’un communicant hors pair… Voici ses responsabilités :

  • Être ambassadeur de la marque/entreprise : le Community Manager est le porte-parole de la marque et interlocuteur reconnu de ses clients sur les espaces web communautaires où ils s’expriment (forums de discussions, blogs, etc).
  • Gérer et animer les communautés en orientant les clients-internautes vers des espaces de communication web maîtrisés (blogs et forums « corporate », page Facebook etc.). Il anime ces espaces en fournissant des contenus pertinents (ex : offres commerciales et événementielles, jeux, réponses aux questions d’internautes).
  • Faire de la veille : en effet, la veille représente une grande part de l’activité du Community Manager car ce dernier est garant de la bonne E-réputation de l’entreprise qu’il représente… et ça n’est pas rien !

Où le trouver : TPE, PME et Grandes entreprises.

Le Traffic Manager, le nez dans les chiffres

Le traffic Manager est le responsable gestion de trafic web. Son métier est très technique et on le retrouve le plus souvent en agences de marketing web. Il est le garant du tracking des actions et analyse les statistiques de trafic et/ou de vente d’un site web. Il fait aussi des reportings chiffrés. Ses outils de travail de prédilection sont les outils de Webanalytics comme Google Analytics.

Voici une liste non exhaustive de ses tâches/responsabilités :

  • Définir les stratégies d’acquisition et d’optimisation du trafic
  • Utiliser les outils de reporting automatisé du trafic afin de suivre et d’analyser l’audience du site via les KPIs (Key Performance Indicators)
  • Concevoir des tableaux de bord d’activité ou reportings.
  • Suivre l’indexation des pages des sites dans les moteurs de recherche, le taggage des campagnes etc.
  • Effectuer une veille sur les évolutions technologiques d’Internet
  • Suivre les évolutions des comportements des internautes/consommateurs sur le Web

Où le trouver : Agences Web, Grandes entreprises.

Le chef de pub, organisateur de campagnes pub

Le chef de pub (ou Media Planner) prévoit et coordonne les passages des campagnes publicitaires dans les différents médias traditionnels et web via l’élaboration d’un plan média. Il est l’intermédiaire entre l’annonceur et les régies publicitaires : il recueille ainsi les besoins de l’annonceur, élabore et propose une stratégie de campagne et négocie les budgets.

En Webmarketing, il intervient notamment en SEA*, mais aussi en Display et Affiliation.

*SEA = Search Engine Advertising, ou Référencement payant en français.

Où le trouver : Régies publicitaires, Agences Web.

Le chef de projet Web, l’architecte des sites web

Le chef de projet Web (ou Online Project Manager) définit la stratégie et les objectifs du site Web. C’est souvent lui qui rédige le cahier des charges, qu’il transmettra par la suite aux techniciens pour la mise en œuvre. Le chef de projet web est donc la passerelle entre le client, les rédacteurs, les techniciens, les développeurs, intégrateurs et, bien sûr, les internautes puisqu’ils sont les clients finaux.

Où le trouver : Agences Web, Entreprises pure player.

Le rédacteur web, la plume de votre site

Le rédacteur web est un pro de l’écriture Online, qui doit parfaitement maîtriser les codes du SEO (ou référencement naturel) afin d’optimiser le référencement du site au travers de ce qu’il rédige. L’écriture web est l’élément central d’une stratégie de Content Marketing, discipline du Webmarketing qui consiste à déployer des actions marketing à partir du contenu. Il a donc pour objet la production de contenus éditoriaux, naturellement viraux car ayant vocation à se propager d’eux-mêmes, et notamment sur les réseaux Sociaux.

Où le trouver : Agences Web, Entreprises pure player.

L’ergonome, l’expert UX*

L’ergonome se trouve le plus souvent en Agence ou dans des très grandes sociétés spécialisées dans les interfaces web complexes. Son métier consiste à rechercher les conditions d’interfaces idéales de lisibilité et d’utilisation optimales d’un site Internet. Quand vous vous dites « ce site est bien fait » ou « il est facile à utiliser », c’est souvent qu’il y a un -bon- ergonome derrière… Ce poste se trouve essentiellement dans les grandes entreprises car dans des sociétés de taille plus modeste, le Webmarketer ou le Chef de projet prennent souvent à leur charge la responsabilité de l’ergonomie d’un site.

*UX = User eXperience, ou Expérience Utilisateur en français

Où le trouver : Agences Web, Grandes Entreprises pure player.

Le Webdesigner, un graphiste expert Web

Le Webdesigner est le plus souvent rattaché à l’équipe Design qu’au Webmarketing et est chargé de réaliser la conception d’une interface web : l’architecture interactionnelle, l’organisation des pages et la navigation.

Ce graphiste « expert Web » intervient dès le début du projet : il élabore les maquettes des pages du site et produit les différents éléments graphiques du site. Il conçoit l’identité visuelle et la charte graphique des sites, tout en tenant compte des contraintes spécifiques du support Internet en termes d’ergonomie, d’utilisabilité et d’accessibilité.

Où le trouver : Agences Web, Grandes Entreprises pure player.

Le Data Analyst

Souvent de formation Ingénieur en Informatique, le Data Analyst est un des métier né avec le Big Data (concept d’une entreprise qui dispose d’une très importante quantité de données sur ses utilisateurs, et notamment des données comportementales).

Ce métier a pour vocation d’extraire de ces données brutes des pistes et des informations permettant à l’entreprise de prendre des décisions d’ordre stratégique, et aussi de segmenter les données par typologies d’utilisateurs. Le Data Analyst transforme donc des données brutes en informations exploitables grâce notamment, à des algorithmes de traitement des données.

Où le trouver : Agences Web, Grandes Entreprises pure player.

Le Responsable E-commerce

Le Responsable E-commerce a une vue très commerciale. Son objectif est financier et ROIste : augmenter les ventes en ligne du ou des sites dont il est responsable afin de faire grimper le chiffre d’affaires de l’entreprise. Et pour cela, il utilisera tous les leviers webmarketing à sa disposition : référencement naturel (SEO), référencement payant (SEA), emailing, affiliation, display, réseaux sociaux…

Le Responsable E-commerce est souvent l’intermédiaire entre les différents services (logistique, commercial…) et s’assure du bon déroulement des ventes en ligne (stocks, pricing, technologies de paiement en ligne, outils SAV…). Il est aussi attentif aux questions ergonomiques et de parcours clients.

Où le trouver : PME, Grandes entreprises pure player.

Le Content Manager

Le Content Manager a pour objectif d’améliorer l’image de la marque ou de l’entreprise sur Internet, via le travail du contenu (textes, visuels, vidéos). Il met en place la stratégie éditoriale en ligne de l’entreprise.

—Son métier consiste à déployer des stratégies et des actions marketing à partir du contenu, lui-même issu du métier, des produits, des actualités des marques. —Il permet ainsi par son action de renforcer une image, de fidéliser les clients, d’augmenter les ventes…

Où le trouver : Agences Web, Grandes entreprises pure player.

Le Chef de projet CRM, expert de la relation client

Ce dernier est responsable de la relation client, il a pour fonction de comprendre ses clients afin de mettre en place des outils d’acquisition et de fidélisation, via l’utilisation d’un CRM.

Le CRM (Customer Relationship Management) est un outil permettant de gérer sa base de données client en y ajoutant notamment des règles de gestion relationnels. Par exemple : si un client abandonne son panier, on pourra lui envoyer un email automatique de relance quelques jours plus tard…

Ce métier nécessite des compétences en Marketing mais aussi en Informatique.

Où le trouver : Agences Web, entreprises pure player.

Le Développeur web

Le développeur web (ou programmeur, ou codeur) est celui qui crée le code des sites Internet. C’est un technicien expert dans un ou plusieurs langages de programmation front-end (HTML, CSS, Javascript) et/ou back-end (PHP, Python…). Le développeur travaille le plus souvent en équipe. Il peut aussi être spécialiste dans un langage de programmation dit « natif », notamment dans le domaine des applications mobiles Android et IOs.

Où le trouver : Agences Web, TPE, et Grandes entreprises pure player ou non.

Le Webmaster, le métier presque disparu

Ce métier n’existe plus vraiment, mais on le retrouve parfois encore dans l’intitulé de certaines offres d’emploi. Il y a quelques années, lorsque les sites internet étaient moins complexes, il était courant qu’une seule personne soit en charge de tout : l’esthétique du site, sa mise en place technique et le Webmarketing. le Webmaster était alors le responsable du site Internet. Suivant la taille de la structure dans laquelle il travaillait, il avait plus ou moins de nombreuses responsabilités. C’était un poste très polyvalent et qui nécessitait souvent des compétences techniques.

Le métier de Webmaster s’est aujourd’hui diversifié en une galaxie de spécialités dont beaucoup sont listées ici.

A vous de choisir le métier qui correspond le mieux à vos compétences… et à vos envies !

 

Marketing multicanal, crosscanal et omnicanal : les différences

Qu’appelle-t-on marketing multicanal, crosscanal et omnicanal ? En effet, il existe différents modes de fonctionnement liés au Marketing digital dans les entreprises. La plupart du temps, le mode choisi -ou subi- dépend grandement des moyens investis par l’entreprise dans sa stratégie digitale, et de son niveau d’expertise sur ce sujet.

 

Le Marketing multicanal

Le marketing multicanal, le plus basique, consiste à combiner plusieurs canaux de sollicitation des utilisateurs. En revanche ces canaux fonctionnent en parallèle, et non ensemble.

Explications : les clients utilisent un des canal de la société pour acheter un produit (magasin, mobile, tablette,  ordinateur etc.) mais ces canaux ne sont pas connectés entre eux. Ce sont des espaces séparés au sein de l’entreprise, souvent gérés par différents services qui ne mutualisent pas leurs informations.

Donc si un client a pour habitude de commander en ligne mais se rend un jour en magasin, les employés n’auront pas accès à son historique d’achats. Le canaux séparés ne permettent pas de le suivre d’un support à un autre…

En conclusion, dans un fonctionnement multicanal, les canaux sont séparés les uns des autres et ne fonctionnent pas ensemble. Ils peuvent même être en compétition.

Le Marketing crosscanal

Le marketing crosscanal fait en sorte que les différents canaux de distribution d’une entreprise (magasin, catalogue, site internet etc.) fonctionnent ensemble, plutôt que de se concurrencer.

Du coup, les consommateurs peuvent passer par différents canaux pour la même action (commande, prise de contact, demande de devis…). Cela permet de lisser l’expérience client sur l’ensemble du processus. Par exemple, le « click and collect » permet aux clients de commander en ligne et de retirer leur produit en magasin (phénomène de transfuge d’utilisateurs appelé Web to store). Dans l’autre sens, le client peut essayer des habits en boutique, rentrer chez lui, prendre le temps d’y réfléchir et passer commande en ligne (Store to web du coup).

En conclusion, dans le fonctionnement crosscanal les canaux ne sont plus en compétition mais deviennent complémentaires. Ce fonctionnement est du coup nettement plus efficace d’un point de vue Marketing que le multicanal.

Le Marketing omnicanal

Le marketing omnicanal est le fonctionnement le plus avancé d’un point de vue marketing digital. Il consiste en l’optimisation de l’utilisation simultanée des différents canaux d’une entreprise. Il permet ainsi à la marque de diversifier ses canaux de vente tout en les liant de façon fluide, autrement dit, sans interruption de parcours pour l’utilisateur.

Dans ce contexte idéal, les différents canaux interagissent en temps réel : un canal sert un autre. Prenons pour exemple la société Décathlon. Cette dernière a récemment installé des ordinateurs dans ses magasins. Ainsi lorsqu’un produit n’est pas ou plus disponible, le client peut le commander en ligne de l’intérieur du magasin, sur le site de la marque. Cela permet à Décathlon de lier le online (en ligne) et offline (hors ligne, le magasin).

Il est en effet important de noter que les consommateurs ont naturellement tendance à utiliser plusieurs supports en même temps : ils peuvent regarder leur smartphone alors qu’ils sont dans les rayons d’un magasin, ou même surfer sur leur tablette devant la télévision… Et inversement, ils peuvent aussi comparer les prix ou lire des avis sur leur smartphone lorsqu’ils sont devant le produit en boutique…

Le fonctionnement omnicanal permet ainsi aux consommateurs d’avoir accès à des informations en temps réel, n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel canal.

 

Un canal d’acquisition, en marketing digital, est un espace de sollicitation et captation de clients pour une marque. Cet espace peut être en ligne (site internet, réseaux sociaux etc.) ou hors ligne (boutique physique).

Quizz Webmarketing : Evaluez vos connaissances !

Détail des rapports de Google Analytics

Vous avez installé le code de suivi Google Analytics sur votre site, mais vous êtes un peu perdu : Temps réel, Audience, Acquisition, Comportement, Conversions… A quoi correspondent ces sections ? Voici un tour d’horizon des rapports standards de Google Analytics, et de leur utilité.

 

Les rapports de la section Temps réel

Ces rapports affichent une vue globale en temps réel de l’activité des internautes sur votre site. Vous pouvez ainsi savoir le nombre exact d’internautes présents en ce moment sur votre site, les pages qu’ils consultent, leurs pays de provenance, etc.

Cette section est très utile pour ceux qui font du marketing « bref » (emailings, buzz…) ou pour vérifier que le code de suivi Google Analytics est correctement installé sur votre site.

Les rapports de la section Audience

Ces rapports permettent de définir le profil des internautes qui consultent votre site internet :

  • Dans quelle région du monde habitent-ils ?
  • Quelles langues parlent-ils ?
  • S’agit-il d’un nouvel utilisateur ou d’un utilisateur récurrent ? Etc.

A noter que vous pouvez par exemple demander un affichage en fonction du taux de rebond, pas uniquement en fonction des sessions :

Quelques rapports d’Audience détaillés :
  • Données démographiques : fait référence au lieu d’où l’internaute effectue sa connexion et à la langue utilisée par son navigateur Internet.
  • Comportement : comment les internautes interagissent avec votre site. Sont-ils déjà venus ? Combien de temps sont-ils restés ?
  • Technologie : A partir de quels supports les internautes consultent votre site.
  • Mobile : recense les internautes qui se sont connectés au site via un mobile.
  • Personnalisé : ce rapport permet de récolter des données non prévues par défaut dans Google Analytics (ex : si accès avec login et mot de passe, permet de faire une distinction entre les utilisateurs connectés et les utilisateurs non connectés).
  • Flux d’utilisateurs : quels principaux chemins empruntent les internautes sur votre site.

Les rapports de la section Acquisition

Cette section regroupe tous les rapports sur les sources de trafic qui ont amené des utilisateurs à votre site Internet. En effet, un internaute peut accéder à un site par 3 moyens :

  • Le Trafic de recherche (Organic Search) : les moteurs de recherche.
  • Les Accès directs (Direct) : l’internaute accède directement à votre site, soit en saisissant l’URL dans la barre d’adresse, soit car il a placé votre site en favori dans son navigateur.
  • Les Sites référents (Referral) : l’internaute arrive sur votre site par l’intermédiaire d’un autre site (hors moteurs de recherche). Par exemple, un site partenaire pointant vers le vôtre.
Quelques rapports d’acquisition détaillés :
  • Tout le trafic : vue d’ensemble du trafic apporté à votre site Internet. Permet de visualiser les performances des différents canaux d’acquisition de trafic.
  • Requêtes : les principales requêtes de recherche qui ont généré l’affichage d’une de vos pages dans les résultats de recherche de Google (Organic Search).
  • Pages de destination : ce sont les pages sur lesquelles les internautes arrivent lorsqu’ils viennent naturellement d’un moteur de recherche (Organic Search).
  • Réseaux sociaux : vision globale des interactions entre les réseaux sociaux et votre site Internet.
  • AdWords : on y consulte les statistiques et performances du ou des comptes Google AdWords associés au site.

Les rapports de la section Comportement

Ces rapports permettent de comprendre le comportement de vos visiteurs sur votre site Web.

  • Contenu du site : le volume de contenu consulté par les internautes.
  • Vitesse du site : le temps de chargement de vos pages.
  • Recherche sur site : suivi de l’utilisation du moteur de recherche interne.
  • Événements : suivi des interactions avec le contenu présent sur votre site, par exemple le clic sur un bouton ou un lien précis.
  • Tests : permet de faire de l’A/B Testing.
  • Editeur (AdSense) : permet aux webmasters de mettre de la publicité sur leur site Internet.
  • Analyse des pages web : suivi des clics effectués sur chacun des liens présents sur la page que vous lui indiquez.

Les rapports de la section Conversion

Ces rapports permettent d’évaluer les objectifs que vous avez définis en amont. Une conversion est enregistrée quand un objectif a été atteint.

Exemples d’objectifs pour un site vitrine :

  • Effectuer une vente sur son site E-commerce
  • Être contacté via le formulaire
  • Recevoir des candidatures pour un emploi

Choisir ses leviers webmarketing de génération de trafic

Le SEM, le Display, l’Affiliation… vous souhaitez développer votre trafic mais vous vous demandez quels leviers webmarketing utiliser ? Voici une liste détaillée des leviers d’acquisition disponibles et des avantages/objectifs de chacun.

 

Le SEM ou Search Engine Marketing

Le SEM est lié à la promotion d’un site ou service via les moteurs de recherche, essentiellement Google, qui capte actuellement 95% du trafic en France. Cette spécialité regroupe donc le SEA (référencement payant) et le SEO (référencement naturel).

  • Visibilité ↑
  • Acquisition ↑↑↑
  • Rentabilité ↑↑↑

L’Email Marketing

Contrairement à une idée reçue, l’e-mailing reste un outil efficace. Les annonceurs ont professionnalisé et optimisé leurs campagnes en abandonnant l’envoi en masse sur des bases de données non qualifiées, autrement dit, en ciblant mieux. De plus, si vous choisissez bien vos pages de destination, ce levier peut créer une synergie redoutable avec votre site web.

  • Acquisition ↑↑
  • Fidélisation ↑↑↑

L’Affiliation

L’Affiliation est une technique -inventée par Amazon- qui permet à un site commercial de relayer ses offres sur un grand nombre de sites. L’objectif est de permettre au site de développer ses ventes en ligne. L’affiliation est donc un partenariat entre un éditeur de site et un annonceur (site e-commerce, services, banque ou assurance) qui peut ou non se concrétiser par l’intermédiaire d’une Régie publicitaire.

  • Visibilité ↑↑
  • Acquisition ↑↑↑
  • Rentabilité ↑↑↑

Le Social Média Marketing

Tout le monde peut tirer un réel profit de l’utilisation des réseaux sociaux à condition que cette approche soit réfléchie et structurée. Il est donc important de maîtriser ses objectifs et la technologie avant de se lancer et le bénéfice à moyen et long terme peut être immense !

  • Visibilité ↑↑↑
  • Engagement ↑↑↑
  • Fidélisation ↑↑↑
  • Acquisition ↑↑
  • Rentabilité ↑↑

En savoir plus sur les stratégies Réseaux Sociaux pour TPE et PME.

Le Display

La publicité Display consiste à diffuser dans des encarts publicitaires de sites internet des annonces, textuelles ou mêlant texte et visuel, appelées communément des bannières. Ces annonces peuvent prendre la forme de bannières horizontales mais aussi de pavés (carrés ou rectangulaires) ou de bandeaux verticaux. Le Display représente 27% de la part moyenne du budget dans le Mix Média Digital en France.

  • Visibilité ↑↑
  • Acquisition ↑↑
  • Rentabilité ↑↑

Les RP Digitales, Influence, E-réputation

Les RP (Relations Presse) Digitales découlent directement des RP traditionnelles, seule la cible s’est diversifiée. En effet, les RP traditionnelles consistent à transmettre une information aux journalistes, en utilisant un angle d’attaque efficace. Dorénavant, il faut aussi savoir communiquer auprès des influenceurs, blogueurs et via les Réseaux Sociaux… les relations presse sont donc devenues digitales : il vous faut identifier les acteurs auprès desquels communiquer et influencer votre E-réputation, avec des contenus pertinents.

  • Visibilité ↑↑
  • Branding ↑↑↑

Comparateurs et Places de marché

Les comparateurs sont des agrégateurs de contenus (ou métamoteurs) qui permettent de faire un comparatif (de prix, le plus souvent) entre différents services web. Être présent sur ces métamoteurs peut être très intéressant pour un site marchand car ce dernier voit ses produits mis en avant en fonction de leur compétitivité tarifaire.

La place de marché quant à elle, permet de donner de la visibilité à ses produits via un site tiers de confiance. Ce site tiers gère aussi le plus souvent les transactions financières. La place de marché actuellement la plus connue -et la plus utilisée- est Amazon bien sûr. De nombreuses boutiques de toutes tailles y proposent leurs produits.

  • Visibilité ↑↑
  • Acquisition ↑↑↑
  • Rentabilité ↑↑

4 points clés pour une transformation digitale réussie

C’est décidé, vous souhaitez faire évoluer votre activité vers le digital, donner une nouvelle dimension à vos offres. Excellente idée… Mais attention, le virage digital n’est pas une simple transposition de votre activité sur la toile : il implique un remaniement global de votre métier et de vos processus métier. Voici donc 4 points essentiels à ne pas négliger dans la mutation.

 

1. Préférez une adaptation à une simple transposition

Nul ne connaît mieux que vous votre activité, vous êtes un expert dans votre domaine. Or dans le cadre d’une transformation digitale réussie, il vous faudra vous appuyer sur d’autres expertises, celle de professionnels d’Internet. En effet,n’hésitez-pas à prendre conseil auprès de concepteurs de sites internet ou de webmarketers. Ils suivent les tendances, savent placer l’internaute au cœur des projets online, et aussi ils sauront comment vous aider à communiquer sur cette transformation auprès de votre clientèle.

N’oubliez jamais qu’internet est une multitude de métiers mais aussi et surtout un domaine d’expertise. Sans cette prise de conscience, vous risquez de perdre du temps et de l’argent dans des outils online (site web, ERP etc.) qui s’avèreront à la longue inadaptés.

2. Définissez précisément votre stratégie Online

Il ne vous viendrait pas à l’esprit de construire une maison sans avoir au préalable établi un plan d’action et fait réaliser les plans par un professionnel, en l’occurrence un architecte. La transformation digitale obéit elle aussi à cette règle. Il vous faut impérativement « penser » votre stratégie en amont, et si besoin vous faire accompagner.

Posez-vous ces questions :

  • Pourquoi ai-je choisi de développer mon activité sur Internet ?
  • De quelles compétences ai-je besoin ?
  • Ai-je les compétences en interne pour mettre en place mon projet ?
  • Quelle complémentarité avec mon activité « classique » ?
  • Quels marchés vais-je pouvoir conquérir ?
  • Quelle légitimité ai-je sur la toile ?
  • Quels impacts sur ma société, mon activité et mes collaborateurs ?

En répondant à ces questions, vous saurez comment positionner vos offres sur un marché online de plus en plus tentaculaire et maximiserez ainsi vos chances de réussite.

3. Modifiez vos processus métier

La transformation digitale change les métiers et les processus métier. Une tâche accomplie habituellement hors numérique devra ainsi être numérisée. Vos collaborateurs verront ainsi leurs actions quotidiennes peu à peu transformées et leur métier évoluer. La comptabilité, le SAV, la logistique etc. et tous les corps de métiers impliqués dans la transformation devront s’adapter au « tout numérique » et intégrer les nouveaux outils de gestion mis à leur disposition (ERP, CRM etc.)

4. Prévoyez une stratégie de Management du changement

Vous avez construit votre stratégie et vous vous êtes entourés de professionnels. Vous êtes donc fin prêts à vous lancer dans l’aventure digitale… Mais attention cependant de ne pas laisser vos collaborateurs sur le bord de la route. Il est impératif que vous les embarquiez pleinement dans votre projet, afin qu’ils saisissent les avantages qu’ils pourront tirer de cette transformation.

Si vos équipes ne sont pas suffisamment formées -et informées- au lancement de votre nouvelle activité, vous risquez de rencontrer d’importantes difficultés dans les mois, voire les années suivantes. Le changement peut être effrayant, surtout s’il est mal compris. Rassurez vos collaborateurs, parlez leur de gain de temps, de rapidité d’action et soyez patients. Très souvent, les premiers mois de la transformation sont complexes humainement.

Les fondamentaux du SEO ou Référencement naturel

Le SEO ou « Search Engine Optimisation » est une technique qui a pour objectif d’améliorer le positionnement d’un site, principalement sur Google, en vue d’augmenter son trafic. En français, on l’appelle aussi Référencement naturel.

 

Travailler le SEO, c’est faire en sorte de mieux positionner les pages de son site internet dans la SERP Google, sur des mots clés donnés.

Voici un exemple de SERP Google :

Le 1er résultat naturel à remonter sur les mots clés « sticker mural arbre » (en l’occurrence la page du site ambiance-sticker.com) est probablement celui qui a fait le travail de référencement naturel le plus poussé… cela dit, nous verrons qu’optimiser au maximum son site pour le référencement naturel ne suffit pas toujours !

A noter que le SEO est un travail continu et laborieux, mais à faible coût. Ses coûts s’évaluent uniquement en terme de ressource.

Les 3 étapes du Référencement naturel :

  1. L’optimisation « OnPage »
  2. L’optimisation « OnSite »
  3. L’optimisation « OffSite »

1. L’optimisation « OnPage »

L’optimisation OnPage passe essentiellement par l’optimisation des données structurées ou meta-données (titre, description et balises Robots) de chacune des pages de votre site.

L’autre partie du travail en optimisation « OnPage » consiste à optimiser le « texte visible » de la page ainsi que les médias (images, vidéos).

2. L’optimisation « OnSite »

Cette partie concerne essentiellement les urls (adresse des pages) de votre site ainsi que le nom de domaine. Vous devez ainsi placer des mots clés dans les urls de vos pages afin de maximiser les chances que vos pages remontent sur des requêtes spécifiques.

L’optimisation de votre site pour l’affichage sur smartphones et tablette fait aussi partie de l’optimisation « OnSite ». A noter que Google pénalise les sites qui ne respectent pas les règles de la mobilité.

3. L’optimisation « OffSite »

Il s’agit ici de travailler sur le Netlinking, autrement dit le maillage des pages de votre site en interne (à l’intérieur du site) et en externe (vers d’autres domaines). L’objectif étant d’obtenir le plus de backlinks (liens entrants) possible afin d’améliorer le Domain Authority du site. Attention ces liens entrant doivent être de qualité !

Tout ceci évolue bien sûr très vite au grès des mises à jour de l’algorithme Google : ce qui est écrit ci-dessus peut tout à fait ne plus être vrai dans quelques temps… faites de la veille SEO !

Les fondamentaux du SEA ou Référencement payant

Le SEA (Search Engine Advertising) est aussi appelé Référencement Payant. Il comprend les activités visant à acheter de l’espace publicitaire sur les moteurs de recherche, notamment via l’achat de mots clés.

 

Le SEA est un des levier du SEM ou « Search Engine Maketing », au même titre que le SEO et le SMO. Ce modèle fonctionne au Coût Par Clic (CPC). Le coût d’un mot est déterminé selon un système d’enchères : plus la demande est forte, plus le clic est cher.

Google Adwords : l’outil SEA par excellence

Google AdWords est la régie publicitaire de Google. AdWords est la contraction de 2 mots anglais « Ad », diminutif de Advertising et « Words » pour mots.

Vous pouvez y faire des compagnes :

  • Textuelles, Sur le réseau de recherche Google.
  • Annonces, Sur le réseau partenaire de Google (ex : annonces sur Gmail).
  • Sur le réseau display de Google.

Voici le résultat obtenu dans la SERP Google, sur 1 mot clé donné :



Comment choisir et déposer un nom de domaine ?

Le choix d’un de domaine fort pour votre site est fondamental dans le cadre d’une stratégie webmarketing. Il n’est donc pas à prendre à la légère !

 

Pour que les internautes puissent accéder à votre site, il faut que ce dernier ait un nom de domaine. Ce nom de domaine est un identifiant unique qui va permettre à tout le monde de connaître votre site et d’y accéder.

Stratégie de marque VS Stratégie de mots clés ?

Au moment de choisir votre nom de domaine, il vous faudra choisir entre 2 stratégies :

  1. La stratégie dite « de marque » avec un nom de domaine basé sur un mot « original » (ex : www.blue-bee-land.com)
  2. La stratégie dite « de mots clés » (ex : www.tutoriels-webmarketing.com) qui vous permet de glisser un certain nombre de mots clés pertinents dans votre nom de domaine. Cette dernière est nettement plus intéressante en terme de référencement naturel (SEO).

En réalité, aucune des deux stratégie n’est meilleure que l’autre. C’est un choix à faire : il s’agit pour vous de choisir entre 2 positionnements stratégiques d’entreprise qui n’ont pas les mêmes conséquences. La 1ère vous pénalise -un peu- en terme de référencement naturel mais vous permet de construire une réelle identité pour votre marque.

La 2ème est meilleure en terme de référencement naturel mais moins pertinente au long terme pour les entreprises qui souhaitent se construire une image solide. Bref, tout ça est une affaire de choix !

Règles typographiques du nom de domaine

  • Si vous choisissez une stratégie de mots clés, privilégiez un nom de domaine comprenant une combinaison de mots clés en relation avec votre activité et votre localisation géographique.
  • Pour ce qui concerne les noms composés ou les expressions clés, privilégiez le tiret en tant que séparateur (-). Ainsi, il vaut mieux choisir « location-appartement-marseille » plutôt que « location-appartement-marseille », qui serait considéré comme un seul mot par le moteur.
  • Le choix de l’extension .com, .fr, ou .org etc. dépend de l’accessibilité internationale de votre site et de votre activité.
  • Attention, pour le libellé, vous ne devez pas utiliser d’espaces, de caractères accentués et de caractères spéciaux (?, %, $, +…). Vous ne pouvez qu’utiliser les lettres de A à Z, les chiffres de 0 à 9 et le tiret (sauf en début ou en fin de nom).
  • Le nom de domaine doit comporter entre 3 et 63 caractères.
  • De plus, les noms de domaine ne prennent pas en compte les majuscules, tout s’écrit en minuscules.

Comment déposer un nom de domaine ?

Une fois choisi, il faut « déposer » le nom de domaine, c’est-à-dire l’acheter, à condition qu’il soit libre bien sûr. C’est l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) qui est chargé de gérer les noms de domaine. Pour déposer votre nom de domaine, adressez vous à un des prestataires agréés de l’ICANN.

Vous pouvez tester la disponibilité du nom de domaine choisi ici : ovh.com

Les principaux Indicateurs de Performance (KPI) du E-commerce

KPI est l’acronyme de « Key Performance Indicator ». Il s’agit des indicateurs indispensables à suivre dans le cadre d’une stratégie E-commerce. En voici les principaux.

 

Étudier ces KPI est fondamental pour un site E-commerce, car cela vous permettra de proposer des pistes d’optimisation solides car basées sur l’analyse des statistiques réelles de vente. Google Analytics est un des outils de WebAnalytics qui permet de visualiser les statistiques du commerce électronique. C’est aussi le plus connu et le plus utilisé car entièrement gratuit et assez simple à mettre en place.

Le taux de conversion

Le taux de conversion est le rapport entre le nombre de ventes et le nombre de visiteurs. Il se situe en moyenne entre 1 et 3% sur l’ensemble des sites e-commerce. Mais pour la majorité des boutiques en ligne, 0,5% est plus proche de la réalité…

Cette situation est souvent dû à une absence d’analyse de ses données statistiques, ou bien encore à la non-prise de conscience de l’importance de points essentiels (photos, ergonomie, SEO etc.)

Le taux de rebond

Il correspond au temps que l’internaute va passer sur votre site Internet.

Un rebond est comptabilisé si l’internaute arrive sur le site et repart dans un délai très bref de l’ordre de quelques secondes. C’est-à-dire que l’internaute est venu et est reparti de suite…

Plus le taux de rebond de votre site est élevé et plus celui-ci est considéré comme de mauvaise qualité.

Le taux de refus

Le taux de refus représente les visites (hors rebond) qui ne démarrent pas de processus de commande. Le taux de refus (+/- 90%) est élevé quelque soit le secteur d’activité.

Il indique que de nombreuses visites ne viennent pas sur les sites uniquement pour acheter mais également pour s’informer en vue d’un achat qui se concrétisera peut-être via un autre canal : catalogue, magasin…

Le taux d’abandon

Le taux d’abandon représente le rapport entre les internautes qui ont effectué l’achat et ceux qui ont abandonné leur processus d’achat. Tout se passe ici dans le tunnel de commande.